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APÔTRE

Grec apostolos (duvoir apostelleïn =envoyer), rend un mot hébreu (rac. châlakh) qui désigne tout mandataire de Dieu ou des hommes (Esa 6:8,1Ro 14:6).

Les prophètes d'Israël, porteurs du message divin, étaient déjà au premier chef des apôtres. « L'apôtre, dit le Talmud, est comme l'homme même par qui il est délégué. » Il a donc toutes les qualités d'un ambassadeur.

Plus spécialement le terme apôtre a été appliqué par Jésus aux Douze qu'il avait choisis, formés, envoyés pour évangéliser. L'Église y a vu une prérogative exclusive des premiers disciples à qui Jésus conféra le don du Saint-Esprit, et qui auraient reçu de lui le pouvoir de le transmettre à d'autres.

D'où la doctrine de la succession apostolique (voir art.), par laquelle ceux-là seulement sont prêtres de Dieu ou pasteurs qui ont reçu l'imposition des mains des successeurs des apôtres de Jésus. Outre qu'il est impossible de contrôler si cette chaîne reliant le clergé officiant aujourd'hui aux premiers disciples du Christ n'a jamais été interrompue, et qu'il est plus probable qu'elle l'a été dans les faits maintes fois, la manière dont l'apostolat nous est présenté dans les temps primitifs témoigne nettement que le terme d'apôtre au premier siècle était d'une application générale et nullement exclusive.

Sans doute, les douze apôtres choisis par le Christ pour l'aider dans son ministère et chargés par lui de continuer ce ministère après son départ (Mt 10:2, Lu 6:13) ont été ses envoyés directs, les apôtres au sens strict, (cf. Ac 6:2,6) ceux dont le témoignage est normatif. C'est à ce titre qu'on peut parler de la « doctrine des apôtres » (Ac 2:42).

Toutefois, il ne faut pas oublier qu'à l'origine Judas était parmi eux, en sorte que la parole de Jésus dans Jn 17:18, « comme tu m'as envoyé, je les ai aussi envoyés », ne s'applique déjà plus au collège des Douze au complet. Quand l'Église remplace dans ce collège des Douze Judas par Matthias, ce ne sont pas les Onze, c'est l'assemblée des cent vingt qui établit le nouvel apôtre dans ses fonctions (Ac 1:15).

Si la doctrine ecclésiastique de la succession apostolique avait existé de ce temps-là, les choses se seraient passées moins démocratiquement.

D'autre part, Saul de Tarse devint apôtre sans le concours du collège des Douze, appelé directement par le Seigneur. Ce fut un simple disciple de la communauté de Damas, Ananias, qui lui imposa les mains et l'introduisit dans sa charge (Ac 9:10). Devenu prophète et docteur de l'Église syrienne d'Antioche, il reçut de ses pairs, en dehors des Douze, voire de toute autorité palestinienne, la consécration par l'imposition des mains (Ac 13:3) en vue de l'oeuvre apostolique, laquelle devait lui permettre de dire un jour, en parlant des Douze, « j'ai plus travaillé qu'eux tous » (1Co 15:10). Le caractère d'apôtre, que les judéo-chrétiens étroits ne cessèrent de lui contester, avait été conféré à Paul d'autorité divine, par vision céleste (Ac 26, cf. 1Co 9:3,2Co 12:12).

Bien qu'il n'appartînt pas au collège des Douze, le témoignage de l'apôtre des Gentils n'en a pas été moins normatif pour cela, et nul n'a connu, dans la formation des premières communautés chrétiennes, un champ d'action comparable au sien (1Co 15:10). Le titre d'apôtre appartenait aussi à Jacques, frère du Seigneur et chef de l'Église de Jérusalem (Ga 1:19). Il est porté par Barnabas (Ac 14:14,1Co 9:5-6), par Andronique et par Junias (Ro 16:7). Sylvain et Timothée, associés à Paul dans les lettres aux Thessaloniciens, y sont présentés comme des apôtres, au même titre que Paul (1Th 2:6). Parlant des épreuves subies par Apollos et lui dans leur ministère, Paul écrit : « Nous, les apôtres » (1Co 4:1,6,9) - Quand il parle des prédicateurs judaïsants qui, tout en annonçant le même Sauveur que lui, décriaient son ministère, Paul les appelle des apôtres : (2Co 11:5) emporté par sa controverse, il les appelle plus loin de faux apôtres (2Co 11:13). Si le titre d'apôtre avait été l'apanage des Douze, Paul ne prendrait pas tant de peine à démontrer que ceux qui le combattaient à Corinthe ne méritaient pas ce nom.

On peut se demander, après toutes ces constatations, si, lorsque Paul dit dans 1Co 12:28 : « Dieu a établi dans l'Église, premièrement les apôtres, etc. », il a en vue le collège des Douze, auquel, d'ailleurs, il n'appartenait pas, et s'il ne désigne pas plutôt une catégorie de disciples du Christ dont les Douze furent les premiers, --possédant le titre avec une autorité exceptionnelle puisqu'ils avaient été les compagnons du Maître, les témoins de sa résurrection, --mais qui comprend en même temps qu'eux et après eux, dans tous les siècles et toutes les Églises, les personnalités mises à part « par Dieu et non par les hommes », (cf. Ga 1:1) pour « faire les fonctions d'ambassadeurs pour Christ » (2Co 5:20) et mener, avec tous ses risques, le grand combat de l'Évangile (2Ti 4:1-8). Les autres fonctions mentionnées par Paul : prophètes, docteurs, guérisseurs, gouverneurs, etc., s'exercent au sein de la communauté ; seul, l'apostolat est tourné vers les frontières du Royaume de Dieu, et les apôtres sont chargés du recrutement de ce Royaume. Ils sont envoyés par Jésus qu'ils représentent, pour évangéliser à l'extérieur du cercle chrétien et pour admonester à l'intérieur ceux qui trahissent sa cause. Missionnaires de l'Esprit, l'appel d'En-haut les a voués à la prédication du : « Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Eph 5:14). Ils n'ont rien de la caste sacerdotale.

Induire du texte « Dieu a établi dans l'Église premièrement les apôtres », que les douze apôtres primitifs ont été seuls gratifiés par Christ de lumières révélatrices et officiellement investis de pouvoirs qui ne pouvaient être transmis à l'Église que par l'imposition de leurs mains, c'est méconnaître le sens des Écritures. L'étude impartiale de l'ensemble des textes évangéliques oblige de constater que le collège des Douze n'a reçu du Christ l'exclusivité ni de la prédication (1Co 9:16, Ga 2:7,2Ti 4:2), ni du don des miracles (Lu 10:1-20), ni de la transmission de l'Esprit saint (Ac 10:44 11:17), ni de « l'Esprit de vérité » qui devait conduire les témoins du Christ « dans toute la vérité » (Jn 16:13, Ac 6:10 8:35, voir les lettres de Paul, de Jacques, aux Hébreux), ni de l'imposition des mains en vue du ministère (Ac 13:3), ni du pouvoir de lier et de délier (Mt 18:18). Tout cela, les Douze l'ont reçu les premiers, mais ils n'ont pas été les seuls à le recevoir dès l'origine ; aucun texte ne leur confère le monopole du ministère spirituel, non plus que le droit exclusif de le transmettre à d'autres.

Tout ce que l'on peut dire, c'est que le fait d'avoir accompagné Jésus dans son ministère, d'avoir reçu ses enseignements, et d'avoir entendu son : « Allez et enseignez toutes les nations... » leur valut une considération exceptionnelle, que l'on retrouve déjà dans la recommandation donnée par Paul et par Timothée de « garder les ordonnances qui ont été décrétées par les apôtres » (Ac 16:4). Mais si l'on voulait, avec la notion catholique, inférer de là que les Douze furent les seuls fondateurs de l'Église (Batiffol), il serait aisé de répondre que, dans les recommandations de Paul et de Timothée, les Anciens de Jérusalem sont aussi bien que les Douze les auteurs des ordonnances qu'il s'agit de garder. Les Douze devaient bien moins que l'apôtre Paul évangéliser « jusqu'aux extrémités de la terre » ; et Batiffol lui-même est obligé de concéder que « les Douze ont synthétisé une prédication qui avait été l'oeuvre collective d'apôtres peut-être plus nombreux ». (cf. Lu 10:1-17) Nous n'en demandons pas davantage. D'ailleurs le contenu du N.T. et le fait que plus des deux tiers des livres qui le composent ont été écrits par d'autres que par les Douze, montrent avec évidence que Jésus ne confia pas à ceux-ci le privilège exclusif de poser le fondement doctrinal (Symbole des Apôtres) et de donner l'investiture épiscopale dans l'Église apostolique (imposition des mains).

Ceci constaté, il est juste de reconnaître que très vite, et dès le II e siècle avec Ignace, l'Église, par souci d'unité et d'autorité, manifesta la tendance de tout ramener aux douze compagnons de Jésus-Christ. Ainsi la Didachè s'intitulera : Doctrine du Seigneur aux nations par les douze apôtres. Il n'en demeure pas moins que Paul et Barnabas ne firent point partie des Douze, et ce seul fait suffit pour maintenir le bien-fondé de tout ce que nous avons exposé plus haut. La tradition, dont l'évolution à travers les siècles-a donné l'Église romaine, a créé un état de choses que le N.T. n'introduit ni ne légitime.

Sans doute la nécessité de l'ordre amena bien vite la société chrétienne, sous ses formes diverses, à exiger que les ministres du Christ fussent instruits, éprouvés et consacrés serviteurs de leurs frères par les corps constitués de l'Église, mais ce n'est pas à une prérogative, à une succession dite apostolique qu'ils doivent leur crédit ni leur puissance ; ce sont leurs oeuvres vivantes qui manifestent qu'ils sont marqués du sceau divin. Harnack dit avec raison que « le caractère charismatique n'exemptait personne de voir son mandat reconnu et contrôlé par la communauté ».

Jésus lui-même est appelé « l'Apôtre » par l'auteur de l'épître aux Hébreux (Heb 3:1) parce qu'il a parfaitement représenté Dieu sur la terre. En la quittant, il a légué à ses disciples non un système de dogmes, une législation, un monopole sacerdotal, mais la charge et la force de continuer sa vie. Dans la mesure où un chrétien reproduit parmi les hommes le Christ qu'il prêche, il est un apôtre. Il est en même temps le continuateur de la vraie tradition chrétienne ; car ici, tradition (du latin tradere =transmettre, passer de main en main) suppose la communication d'une vie : comment communiquerait-on une vie, si soi-même on ne la possède pas ? Et si on ne la possède pas, s'imaginerait-on la recevoir magiquement par une imposition des mains, une ordination quelle qu'elle soit ? Toute la morale de l'Évangile s'oppose à une telle conception. Il est exact de dire que la seule Église authentiquement chrétienne est l'Église apostolique, à condition de se souvenir qu'on affirme par là que l'Église est une société dirigée non par une caste sacerdotale qui tiendrait son pouvoir d'une succession apostolique, mais par la chaîne des apôtres qui, de siècle en siècle, reproduisent dans leur ministère et transmettent par leur vie la Vie du Christ. BIBLIOGRAPHIE. --Calvin, Institution chrétienne, 1. IV, ch. 3 ; Vinet, Théologie pastorale ; A. Harnack, Les origines de la constitution de l'Église et du droit ecclésiastique aux deux premiers siècles, 1910 ; P. Batiffol, L'Église naissante et le catholicisme, éd. 1922.

Alex. W.

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      Esaïe 6

      1 L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans (de sa robe) remplissaient le temple.
      8 J’entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je Et qui marchera pour nous ? Je répondis : Me voici, envoie-moi.

      Matthieu 10

      2 Voici les noms des douze apôtres. Le premier, Simon appelé Pierre, et André, son frère, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère,

      Matthieu 18

      18 En vérité je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel.

      Luc 6

      13 Quand le jour parut, il appela ses disciples et en choisit douze, auxquels il donna le nom d’apôtres :

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur en désigna encore soixante-dix autres et les envoya devant lui, deux à deux, dans toute ville et tout endroit où lui-même devait aller.
      2 Il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Seigneur de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
      3 Allez ; voici : je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
      4 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
      5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison !
      6 Et s’il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon elle reviendra à vous.
      7 Demeurez dans cette maison-là, mangez et buvez ce qui s’y trouve ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
      8 Dans quelque ville que vous entriez, et où l’on vous recevra, mangez ce qu’on vous présentera,
      9 guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous.
      10 Mais dans quelque ville que vous entriez, et où l’on ne vous recevra pas, allez sur ses places et dites :
      11 Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds ; sachez pourtant que le royaume de Dieu s’est approché.
      12 Je vous dis qu’en ce jour Sodome sera traitée moins rigoureusement que cette ville-là.
      13 Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi Bethsaïda ! car, si les miracles faits au milieu de vous l’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties, avec le sac et la cendre.
      14 C’est pourquoi, lors du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous.
      15 Et toi, Capernaüm ; seras-tu élevée jusqu’au ciel ? (Non) tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts.
      16 Celui qui vous écoute m’écoute, et celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé.
      17 Les soixante-dix revinrent avec joie et dirent : Seigneur, les démons même nous sont soumis en ton nom.
      18 Il leur dit : Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair.
      19 Voici : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire.
      20 Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

      Jean 16

      13 Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir.

      Jean 17

      18 Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde.

      Actes 1

      15 En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères – le nombre des personnes réunies était d’environ cent vingt – et il dit :

      Actes 2

      42 Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières.

      Actes 6

      2 Les douze convoquèrent alors la multitude des disciples et dirent : Il ne convient pas que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.
      6 Ils les présentèrent aux apôtres, qui, après avoir prié, leur imposèrent les mains.
      10 mais ils n’étaient pas capables de résister à la sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait.

      Actes 8

      35 Alors Philippe ouvrit la bouche et, commençant par ce texte, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus.

      Actes 9

      10 Or, il y avait à Damas un disciple du nom d’Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision : Ananias ! Il répondit : Me voici, Seigneur !

      Actes 10

      44 Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole.

      Actes 11

      17 Or, puisque Dieu leur a fait le même don qu’à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je, moi, pour pouvoir m’opposer à Dieu ?

      Actes 13

      3 Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains et les laissèrent partir.

      Actes 14

      14 Les apôtres Barnabas et Paul l’apprirent, déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent au milieu de la foule, en criant aux hommes :

      Actes 16

      4 En passant par les villes, ils transmettaient les décisions prises par les apôtres et les anciens de Jérusalem, afin qu’on les observe.

      Actes 26

      1 Agrippa dit à Paul : Il t’est permis de parler pour ta cause. Alors Paul étendit la main et présenta sa défense :
      2 Je m’estime heureux, roi Agrippa, d’avoir aujourd’hui à présenter ma défense devant toi au sujet de toutes les accusations des Juifs contre moi,
      3 car tu connais parfaitement toutes les coutumes des Juifs et leurs discussions. Je te prie donc de m’écouter patiemment.
      4 Ma vie, dès ma jeunesse et depuis le commencement, s’est passée à Jérusalem, au milieu de ma nation : tous les Juifs le savent.
      5 Ils me connaissent depuis longtemps, s’ils veulent en témoigner ; j’ai vécu en Pharisien, selon le parti le plus rigide de notre religion.
      6 Et maintenant, je suis mis en jugement à cause de l’espérance en la promesse faite par Dieu à nos pères,
      7 et dont nos douze tribus, qui rendent un culte à Dieu sans relâche nuit et jour, espèrent atteindre l’accomplissement. C’est pour cette espérance, ô roi, que je suis accusé par des Juifs !
      8 Quoi ! jugez-vous incroyable que Dieu ressuscite les morts ?
      9 Pour moi donc, j’avais pensé devoir m’opposer très activement au nom de Jésus de Nazareth.
      10 C’est ce que j’ai fait à Jérusalem : j’ai moi-même enfermé dans les prisons beaucoup de saints, après en avoir reçu le pouvoir des principaux sacrificateurs, et, quand on voulait les faire mourir, j’apportais mon suffrage.
      11 Et souvent dans toutes les synagogues, pour les punir, je les forçais à blasphémer. Dans l’excès de ma fureur contre eux, je les persécutais même jusque dans les villes étrangères.
      12 A cet effet, je me rendis à Damas, avec les pouvoirs et la permission des principaux sacrificateurs.
      13 Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin briller autour de moi et de mes compagnons de route une lumière venant du ciel, plus brillante que le soleil.
      14 Nous sommes tous tombés par terre, et j’entendis une voix qui me disait en langue hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il est dur pour toi de regimber contre les aiguillons.
      15 Je répondis : Qui es-tu Seigneur ? Et le Seigneur dit : Moi, je suis Jésus que tu persécutes.
      16 Mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car voici pourquoi je te suis apparu : je te destine à être serviteur et témoin des choses que tu as vues de moi et de celles pour lesquelles je t’apparaîtrai.
      17 Je t’ai pris du milieu de ce peuple et des païens, vers qui je t’envoie, pour leur ouvrir les yeux,
      18 afin qu’ils se tournent des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu, et qu’ils reçoivent le pardon des péchés et un héritage avec ceux qui sont sanctifiés par la foi en moi.
      19 En conséquence, roi Agrippa, je n’ai pas désobéi à la vision céleste ; mais à ceux de Damas d’abord,
      20 puis de Jérusalem, dans tout le pays de Judée, puis aux païens, j’ai annoncé la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.
      21 Voilà pourquoi les Juifs se sont emparés de moi dans le temple et ont tenté de me faire périr.
      22 Mais, grâce à la protection de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce jour et je rends témoignage devant les petits et les grands, sans rien dire en dehors de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver,
      23 c’est-à-dire que le Christ souffrirait et que ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux païens.
      24 Comme il se défendait ainsi, Festus dit à haute voix : Tu es fou, Paul ! Ta grande érudition te pousse à la folie !
      25 Je ne suis pas fou, très excellent Festus, répliqua Paul ; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que j’exprime.
      26 Le roi est instruit de ces faits, je lui en parle ouvertement, car je suis persuadé qu’il n’en ignore rien, puisque ce n’est pas en cachette que cela s’est passé.
      27 Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ?... Je sais que tu y crois.
      28 Et Agrippa dit à Paul : Encore un peu, tu vas me persuader de devenir chrétien !
      29 Paul répondit : Que ce soit pour un peu ou pour beaucoup, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, moi, à l’exception de ces chaînes !
      30 Le roi, le gouverneur, Bérénice et ceux qui siégeaient avec eux, se levèrent et,
      31 en se retirant, se disaient les uns aux autres : Cet homme ne fait rien qui mérite la mort ou les chaînes.
      32 Et Agrippa dit à Festus : Cet homme aurait pu être relâché, s’il n’en avait appelé à César.

      Romains 14

      6 Celui qui se préoccupe des jours s’en préoccupe pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas ; il rend aussi grâces à Dieu.

      Romains 16

      7 Saluez Andronicus et Junias, mes parents et mes compagnons de captivité, qui sont très estimés parmi les apôtres, et qui même ont appartenu à Christ avant moi.

      1 Corinthiens 4

      1 Ainsi, qu’on nous regarde comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu.

      1 Corinthiens 9

      3 C’est là ma défense contre ceux qui me font un procès.
      5 N’avons-nous pas le droit d’emmener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ?
      6 Ou bien, est-ce que moi seul et Barnabas nous n’avons pas le droit de ne point travailler ?
      16 Évangéliser n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée ; malheur à moi si je n’évangélise !

      1 Corinthiens 12

      28 Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des docteurs ; ensuite il y a (le don) des miracles, puis les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses sortes de langues.

      1 Corinthiens 15

      10 Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine ; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous ; non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.

      2 Corinthiens 5

      20 Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

      2 Corinthiens 11

      5 Or, j’estime que je n’ai été inférieur en rien aux apôtres prétendus supérieurs.
      13 Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.

      2 Corinthiens 12

      12 Les signes distinctifs de l’apôtre ont été vus à l’œuvre au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles.

      Galates 1

      1 Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père qui l’a ressuscité d’entre les morts,
      19 Mais je n’ai vu aucun autre des apôtres, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur.

      Galates 2

      7 Au contraire, lorsqu’ils virent que l’Évangile m’avait été confié pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis ; –

      Ephésiens 5

      14 C’est pourquoi il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et le Christ resplendira sur toi.

      1 Thessaloniciens 2

      6 Nous n’avons pas cherché la gloire qui vient des hommes, ni auprès de vous ni auprès des autres ; et pourtant, comme apôtres de Christ, nous aurions pu nous imposer.

      2 Timothée 4

      1 Je t’adjure, devant Dieu et devant le Christ-Jésus qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son avènement et de son royaume,
      2 prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et en instruisant.
      3 Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ;
      4 ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables.
      5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton service.
      6 Car pour moi, me voici déjà offert en libation, et le moment de mon départ approche.
      7 J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
      8 Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce Jour -là, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son apparition.

      Hébreux 3

      1 C’est pourquoi, frères saints qui participez à la vocation céleste, considérez l’apôtre et le souverain sacrificateur de notre confession (de foi), Jésus.
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