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FAMILLE

Dans l'Ancien Testament.

Dans l'antiquité israélite, la polygamie était de pratique courante, comme du reste chez tous les peuples orientaux (Ge 4:19 28:9 29:15-30 37:2, Jug 8:30,2Sa 3:2-6 5:13 12:8,1Ro 11:3,2Ch 24:3). Les législations successives ne la prohibèrent jamais explicitement, mais des mesures indirectes (Ex 21:10, De 17:17 21:15), et surtout le développement de la piété monothéiste, sous l'influence des prophètes qui assimilaient volontiers à un mariage l'union de Dieu avec son peuple et considéraient l'idolâtrie comme une sorte d'infidélité conjugale (Os 2:2-20, Eze 16:8-19, Esa 62:4 et suivant), en amenèrent la diminution progressive et la disparition à peu près totale : il semble bien qu'après l'exil la monogamie a été de plus en plus, pour l'élite juive, puis pour le peuple, l'idéal du mariage (Pr 31:10-31, Tob 1:9 8:6-8, Suz. 2,7,63, Mt 18:25, Lu 1:5).

Aussi, à l'origine et pendant longtemps, la famille israélite fut-elle un groupement beaucoup plus considérable que la famille moderne, et peut-être plus important même que la gens romaine. La famille, ou plutôt, selon le terme en usage, la « maison » d'un particulier, comprenait en effet : ses femmes, qu'il avait épousées moyennant des présents en argent accordés à leurs pères (Ge 34:1 et suivant, Ex 22:16 et suivant, De 22:29), ou en échange d'un louage de services (Ge 29:18,27), ou enfin en récompense de quelque exploit fameux (Jos 15:16,1Sa 18:22-25) ; ses concubines (Ge 22:24 36:12, Jug 8:31,2Sa 21:11,1Ch 1:32), qui étaient des captives de guerre (No 31:11-18, Jug 5:30) ou qu'il avait acquises à prix d'argent (Ex 21:7 et suivant) ; ses enfants, nés des unes et des autres et dont le nombre était parfois élevé (Jug 10:4 12:9,14,2Ro 10:1) ; ses gendres et belles-filles avec leurs enfants ; ses enfants illégitimes (Jug 11:1-3) ; ses esclaves avec leurs femmes et enfants.

Les droits du mari étaient à peu près ceux d'un propriétaire, libre de disposer de son avoir à son gré : certaines limites précises étaient pourtant fixées à son bon plaisir. Bien que la femme ou la concubine fût, pour ainsi dire, son bien, le mari n'avait pas le droit de la vendre (Ex 21:8, De 21:14). L'une comme l'autre lui devaient une fidélité absolue, tandis que lui pouvait avoir des liaisons en dehors du foyer : il n'était considéré comme adultère et digne de mort que s'il entretenait des rapports avec une femme mariée ou une jeune fiancée (De 22:22-24, Le 20:10). Il avait seul l'initiative en matière de divorce, la femme ne pouvant être autorisée à dénoncer de son côté un contrat dont elle était l'objet et qui avait été conclu avec son père en dehors d'elle. Dès que le mari apercevait en sa femme « quelque chose de répréhensible », il pouvait la renvoyer (De 24:1). Toutefois son droit de répudier se trouvait prescrit à l'égard d'une femme s'il l'avait faussement accusée d'immoralité (De 22:13-19) ou s'il avait eu commerce avec elle avant de l'épouser (De 22:29). Il lui était, d'autre part, interdit de reprendre à son foyer une femme qui, répudiée d'abord par lui et ensuite mariée à un autre, était redevenue libre par un deuxième divorce ou par le veuvage (De 24:2-4).

L'autorité du père sur les enfants n'était pas loin d'être absolue : elle pouvait même aller, dans certains cas, jusqu'au droit de mort (Ge 38:21, Jug 11:29-40). Le père avait le pouvoir de choisir, pour ses fils, des femmes et, pour ses filles, des maris à sa convenance (Ge 24:3 28:1 et suivants) ; il lui était permis de vendre ses enfants, surtout ses filles, comme esclaves (Ex 21:7,2Ro 4:1, Ne 5:4 et suivant).

L'éducation des enfants reposait sur des principes très sévères et la loi prévoyait les châtiments les plus rigoureux pour les enfants indociles : selon les termes mêmes du Livre de l'Alliance, maudire son père ou sa mère entraînait la peine de mort (Ex 21:17). Au VII e siècle, le Deutéronome fixait la procédure de la mise en jugement des enfants indisciplinables et vicieux, qui étaient passibles de la lapidation (De 21:18-21). Au II e siècle avant l'ère chrétienne, le Siracide encourage encore les parents à la plus extrême sévérité à l'égard des enfants et surtout des filles (Sir 7:23 et suivant 30:1 - 13).

Les enfants des épouses et des concubines étaient, comme leurs mères, sur un pied d'égalité dans la maison ; ils figuraient les uns et les autres sur les tables généalogiques (Ge 36:12,1Ch 1:32) ; cependant, les premiers seuls avaient le droit d'héritage, les seconds pouvant tout au plus recevoir des présents de leur père (Ge 21:10 24:36 25:6, Jug 11:2).

Pour les crimes contre la famille, voir Crimes, délits et peines. --Voir Bertholet, Hist. Civ. Isr., p. 169ss.

Dans le Nouveau Testament.

Sur la famille, pas plus que sur d'autres sujets, Jésus n'a laissé un enseignement théorique et complet. On trouve cependant dans les Évangiles certaines paroles fondamentales et décisives. Ainsi il est certain que, sans se prononcer en termes formels contre la polygamie, Jésus l'a implicitement condamnée en sanctionnant de son autorité l'antique tradition relative à l'origine de l'humanité : à ses yeux, la monogamie est d'institution divine. Le mariage étant d'ailleurs pour lui un don si total des époux l'un à l'autre qu'ils ne font plus qu'une seule et même personne, il en résulte, d'une part, que la polygamie est exclue, et, d'autre part, que la famille n'est pas, comme dans le régime patriarcal, une sorte de monarchie absolue où la volonté du père faisait loi pour tous (Ge 1:27 2:18,22-24, Mt 19:4-6, Mr 10:6-8). D'un autre côté, « l'homme n'ayant pas le pouvoir de séparer ce que Dieu a uni », Jésus envisage le divorce comme une concession faite à la dureté de coeur de l'homme : il n'autorise, quant à lui, la répudiation que pour cause d'infidélité et il interdit au conjoint répudié de contracter un nouveau mariage (Mt 5:32 19:6-9 ; dans Mr 10:5-12 et Lu 16:18, l'interdiction du divorce est absolue). Pour le Christ, donc, l'union intime, profonde, indissoluble, du mari et de la femme est la base indispensable de la famille.

L'apôtre Paul, dans ses épîtres, aborde à plusieurs reprises les problèmes de l'ordre domestique ; les conseils qu'il est appelé à donner à ses lecteurs sur ce sujet procèdent d'une conception dans laquelle les rapports de subordination nécessaire dans la famille sont transfigurés à la lumière de l'amour mutuel. Il considère, à la suite de Jésus, la monogamie comme l'ordre normal (1Co 7:2) et voulu de Dieu qui, selon les mots de la Genèse auxquels l'apôtre se réfère, a créé l'homme et la femme pour qu'ils s'attachent l'un à l'autre et deviennent un seul être (Eph 5:31) ; il en souligne le caractère auguste et sacré en assimilant le mariage à l'union mystique du Christ avec l'Église (Eph 5:25,29,32) Les passages des épîtres pastorales (1Ti 3:2,12, Tit 1:6) ont en vue non la polygamie, comme si elle n'était proscrite que pour les seuls chefs de l'Église, mais les secondes noces, interdites à ces derniers pour des raisons de convenance. Dans la famille chrétienne, selon l'enseignement de saint Paul, il y a une hiérarchie indispensable : le mari est le chef de la femme (1Co 11:3, Eph 5:23) ; celle-ci lui doit par conséquent le respect (Eph 5:33) et la soumission, une soumission, non pas craintive, mais affectueuse et confiante, comme celle du fidèle pour le Christ (Eph 5:22,24, Col 3:18, Tit 2:5). En revanche, le mari ayant lui-même pour chef le Christ (1Co 11:3) ne doit pas faire de son autorité le despotisme : il doit l'exercer dans l'amour (Col 3:19) ; bien plus, le rôle véritable du mari est, non pas de dominer sur sa femme, mais, tout au contraire, de se dévouer totalement pour elle, à l'exemple du Christ qui s'est livré pour l'Église (Eph 5:25,30) ; au reste, « dans le Seigneur, la femme n'est point sans l'homme, ni l'homme sans la femme » : (1Co 11:11) ils se complètent mutuellement et la subordination nécessaire de l'une à l'autre s'efface, ou du moins se tempère, dans la communion de leur vie spirituelle qui amène entre eux un échange continu de pensées, de vertus et d'assistance. De même, l'autorité du père sur les enfants ne peut pas être non plus une tyrannie : prenant son modèle, son soutien et son inspiration dans le Seigneur (Eph 6:4), elle doit se manifester dans le calme de manière à ne pas faire naître l'irritation et le découragement (Col 3:21). De leur côté, les enfants sont tenus au respect et à l'obéissance envers leurs parents : cela est normal et juste, dit l'apôtre (Eph 6:1) ; c'est d'ailleurs un devoir agréable et facile quand on est au Seigneur (Col 3:20) ; c'est, au surplus, une cause et une garantie de bonheur (Eph 6:2). Enfin pour que, dans la famille chrétienne, l'obéissance des serviteurs ne soit pas servile et de pure contrainte, mais cordiale et de bon aloi, l'apôtre demande que, loin d'être arbitraire et altière, l'autorité des maîtres soit humaine, juste, équitable, exempte de sévices et même de menaces. --En (Eph 6:5,9, Col 3:22-4:1) résumé, la famille idéale n'apparaît au grand apôtre des païens, ni comme une monarchie, ainsi que dans l'antiquité juive et païenne, ni comme une république, ainsi qu'elle tend de plus en plus à le devenir de nos jours, mais, peut-on dire, comme une harmonie, les rapports de subordination indispensable du chef et des membres s'exerçant, grâce a l'Esprit du Seigneur, qui est le vrai chef invisible du foyer, dans une atmosphère de bonne entente, de considération mutuelle et d'amour réciproque.

La même manière de voir se retrouve dans l'épître de Pierre, exposée avec moins de vigueur que sous la plume de saint Paul. Si la femme doit au mari obéissance et soumission, le mari, de son côté, est tenu envers elle à la douceur, parce qu'elle est d'un sexe plus faible, et au respect, parce qu'elle est appelée à hériter comme lui de la grâce de la vie. Le foyer normal d'ailleurs doit être un sanctuaire : il convient donc que rien dans les rapports des uns avec les autres ne puisse venir paralyser l'élan de la prière commune (1Pi 3:1-7).

Voir Éducation, Enfant, Femme, Mariage, etc.

Ch. K.

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      Genèse 1

      27 Dieu créa les hommes pour qu’ils soient son image, oui, il les créa pour qu’ils soient l’image de Dieu. Il les créa homme et femme.

      Genèse 2

      18 L’Eternel Dieu dit : —Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui soit son vis-à-vis.
      22 Puis l’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena à l’homme.

      Genèse 4

      19 Lémek épousa deux femmes : l’une s’appelait Ada et l’autre Tsilla.

      Genèse 21

      10 Alors elle dit à Abraham : —Chasse cette esclave et son fils, car celui-ci ne doit pas partager l’héritage avec mon fils Isaac.

      Genèse 22

      24 Son épouse de second rang Reouma lui donna aussi des enfants : Tébah, Gaham, Tahach et Maaka.

      Genèse 24

      3 et jure-moi par l’Eternel, le Dieu du ciel et le Dieu de la terre, que tu ne prendras pas pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens, au milieu desquels j’habite,
      36 Dans ses vieux jours, Sara, la femme de mon maître, lui a donné un fils à qui il a fait don de tout ce qu’il possède.

      Genèse 25

      6 Il fit des donations aux fils qu’il avait eus par ses épouses de second rang ; mais, de son vivant, il les éloigna de son fils Isaac en les envoyant dans un pays d’Orient.

      Genèse 28

      1 Alors Isaac appela Jacob, il le bénit et lui donna cet ordre : —Tu n’épouseras pas une Cananéenne.
      9 Esaü se rendit chez Ismaël, fils d’Abraham, et épousa, en plus de ses autres femmes, sa fille Mahalath, la sœur de Nebayoth.

      Genèse 29

      15 Puis Laban lui dit : —Travailleras-tu pour rien chez moi parce que tu es mon neveu ? Dis-moi ce que tu voudrais comme salaire.
      18 Jacob s’était épris de Rachel et il dit à Laban : —Je te servirai pendant sept ans si tu me donnes Rachel, ta fille cadette, en mariage.
      27 Mais termine la semaine de noces avec celle-ci, et nous te donnerons aussi l’autre en contrepartie de sept autres années de travail chez moi.

      Genèse 34

      1 Dina, la fille que Léa avait donnée à Jacob, sortit pour aller voir les filles du pays.

      Genèse 36

      12 L’épouse de second rang d’Eliphaz, Timna, lui donna Amalec. Ce sont là les fils d’Ada, femme d’Esaü.

      Genèse 37

      2 Voici l’histoire de la famille de Jacob. Joseph, âgé de dix-sept ans, gardait les moutons et les chèvres avec ses frères. Il avait passé son enfance avec les fils de Bilha et de Zilpa, femmes de son père. Il rapportait à leur père leurs mauvais propos.

      Genèse 38

      21 Hira interrogea les hommes de l’endroit : —Où est cette *prostituée sacrée qui se tenait sur le chemin à Enaïm ? Ils lui répondirent : —Il n’y a jamais eu de prostituée sacrée à cet endroit.

      Exode 21

      2 Lorsque vous achèterez un esclave hébreu, son service durera six ans ; la septième année, il partira libre, sans avoir rien à payer.
      7 Si un homme a vendu sa fille comme servante, elle ne sera pas libérée dans les mêmes conditions que les esclaves.
      8 Si elle déplaît à son maître qui se la réservait, il la fera racheter, mais il ne pourra pas la vendre à des étrangers. Ce serait la trahir.
      10 Si, après l’avoir épousée, il prend une deuxième femme, il ne retranchera rien à la nourriture et à l’habillement de la première, ni à son devoir conjugal envers elle.
      17 Celui qui maudit son père ou sa mère sera puni de mort.

      Exode 22

      16 Si le père refuse absolument de la lui accorder, il paiera en argent la dot habituelle des jeunes filles vierges.

      Lévitique 20

      10 Quand un homme commet adultère avec une femme mariée, cet homme adultère et la femme adultère seront mis à mort.

      Nombres 31

      11 Ils emportèrent tout leur butin et toutes les personnes et les bêtes qu’ils avaient capturées,
      12 et ils amenèrent les prisonniers, le bétail capturé et le butin à Moïse, au prêtre Eléazar et à la communauté des Israélites, qui avaient leur campement dans les steppes de Moab, près du *Jourdain, en face de Jéricho.
      13 Moïse et le prêtre Eléazar et tous les chefs de la communauté sortirent du camp à leur rencontre.
      14 Moïse se fâcha contre les commandants de l’armée, chef des « milliers » et chefs des « centaines » qui revenaient du combat.
      15 Il leur demanda : —Pourquoi avez-vous laissé la vie à toutes ces femmes ?
      16 Rappelez-vous que ce sont elles qui, sur les conseils de Balaam, ont incité les Israélites à être infidèles à l’Eternel dans l’affaire de Peor, de sorte qu’un fléau a frappé la communauté de l’Eternel.
      17 Maintenant donc, tuez tous les garçons et toutes les femmes qui ont déjà partagé la couche d’un homme.
      18 Vous ne laisserez en vie et ne garderez pour vous que les filles qui sont vierges.

      Josué 15

      16 Caleb fit savoir qu’il donnerait sa fille Aksa en mariage à celui qui s’emparerait de Qiryath-Sépher.

      Juges 5

      30 « Sans doute ont-ils trouvé un butin abondant et ils se le partagent : une fille ou deux filles pour chaque combattant ! Sisera, lui, reçoit des habits de couleur, des habits de couleur, deux vêtements brodés d’étoffe de couleur pour le cou du vainqueur ! »

      Juges 8

      30 Gédéon eut soixante-dix fils car il avait de nombreuses femmes.
      31 Une épouse de second rang habitant à Sichem lui donna aussi un fils qu’il appela Abimélek.

      Juges 10

      4 Ses trente fils montaient trente ânons et possédaient, dans le pays de Galaad, trente villages que l’on appelle encore aujourd’hui « les bourgs de Yaïr ».

      Juges 11

      1 Jephté, originaire de Galaad, était un vaillant guerrier. Il était le fils d’une *prostituée et d’un homme appelé Galaad.
      2 Lorsque la femme légitime de cet homme lui eut aussi donné des fils, et que ceux-ci furent devenus adultes, ils chassèrent Jephté du foyer en lui disant : —Tu n’auras pas d’héritage chez notre père, car tu es le fils d’une autre femme !
      3 Et Jephté s’enfuit loin de ses frères. Il se fixa dans la région de Tob. Bientôt, toute une bande d’aventuriers se regroupa autour de lui pour entreprendre des raids avec lui.
      29 Alors l’Esprit de l’Eternel descendit sur Jephté. Celui-ci traversa les territoires de Galaad et de Manassé, puis il passa à Mitspa en Galaad, et de là, il s’avança pour attaquer les Ammonites.
      30 Jephté fit un *vœu à l’Eternel et dit : —Si vraiment tu me donnes la victoire sur les Ammonites,
      31 je te consacrerai et je t’offrirai en *holocauste la première personne qui sortira de ma maison pour venir à ma rencontre, quand je reviendrai en vainqueur de la bataille contre les Ammonites.
      32 Jephté se lança à l’attaque des Ammonites et l’Eternel lui donna la victoire sur eux.
      33 Il leur infligea de lourdes pertes dans vingt bourgs situés entre Aroër et Minnith et jusqu’à la région d’Abel-Qeramim. Ce fut une très grande défaite pour les Ammonites qui furent ainsi affaiblis par les Israélites.
      34 Après la bataille, Jephté retourna chez lui à Mitspa. Et voici que sa fille sortit à sa rencontre en dansant au rythme des tambourins. C’était son unique enfant ; à part elle, il n’avait ni fils, ni fille.
      35 Dès qu’il l’aperçut, il déchira ses vêtements et s’écria : —Ah ! ma fille ! Tu m’accables de chagrin ! Faut-il que ce soit toi qui causes mon désespoir ! J’ai donné ma parole à l’Eternel et je ne puis revenir sur ma promesse.
      36 Elle lui dit : —Mon père, si tu as donné ta parole à l’Eternel, agis envers moi comme tu l’as promis, puisque l’Eternel a réglé leur compte aux Ammonites, tes ennemis.
      37 Puis elle ajouta : —Je ne te demande qu’une chose : Accorde-moi un délai de deux mois : j’irai avec mes amies dans les montagnes, pour y pleurer de ce qu’il me faille mourir avant d’avoir été mariée.
      38 Jephté lui dit : « Va ! » et la laissa partir pour deux mois. Elle s’en alla avec ses amies sur les montagnes pour y pleurer de devoir mourir sans être mariée.
      39 A la fin des deux mois, elle revint auprès de son père, et il accomplit envers sa fille, qui était vierge, le *vœu qu’il avait fait. C’est là l’origine de la coutume qui s’établit en Israël :
      40 chaque année les jeunes filles s’en vont pendant quatre jours pour célébrer la fille de Jephté, le Galaadite.

      Juges 12

      2 Jephté leur répondit : —J’étais engagé, moi et mon peuple, dans un grand conflit avec les Ammonites et lorsque je vous ai appelés à l’aide, vous n’êtes pas venus à mon secours contre eux.
      9 Il eut trente fils et trente filles qu’il maria avec des filles et des fils étrangers. Après avoir dirigé Israël pendant sept ans,
      14 pendant huit ans. Il eut quarante fils et trente petits-fils qui montaient soixante-dix ânons.

      1 Samuel 18

      22 Puis il ordonna à ses hommes de confiance de parler discrètement à David et de lui dire : —Tu vois que le roi t’a pris en affection et tous ses gens t’aiment, accepte donc maintenant de devenir son gendre !
      23 Les ministres de Saül allèrent répéter ces paroles à David ; mais celui-ci leur répondit : —Croyez-vous que ce soit une petite affaire que de devenir le gendre du roi ? Je ne suis qu’un homme pauvre et insignifiant.
      24 Les ministres du roi lui rapportèrent la réponse de David.
      25 —Eh bien, reprit Saül, voilà ce que vous lui direz : « Le roi ne demande pas de dot d’argent pour sa fille. Tout ce qu’il désire, c’est que tu lui apportes cent prépuces de Philistins pour le venger de ses ennemis. » En fait, Saül avait comme but de faire périr David par la main des Philistins.

      2 Samuel 3

      2 Il naquit à David des fils à Hébron : son premier-né s’appelait Amnôn, il était fils d’Ahinoam de Jizréel.
      3 Son deuxième, Kileab, était fils d’Abigaïl, veuve de Nabal de Karmel ; le troisième, Absalom, était le fils de Maaka, fille de Talmaï, le roi de Guechour ;
      4 le quatrième, Adoniya, était le fils de Haggith ; le cinquième, Chephatia, était le fils d’Abital ;
      5 et le sixième Yitream, fils d’Egla, femme de David. Tels sont les fils de David qui naquirent à Hébron.
      6 Tant que dura la guerre entre la maison de Saül et celle de David, Abner renforça son influence dans la maison de Saül.

      2 Samuel 21

      11 On rapporta à David ce que Ritspa, fille d’Aya, épouse de second rang de Saül, avait fait.

      1 Chroniques 1

      32 Qetoura, épouse de second rang d’Abraham, donna naissance à Zimrân, Yoqchân, Medân, Madian, Yichbaq et Chouah. Fils de Yoqchân : Saba et Dedân.

      2 Chroniques 24

      3 Celui-ci lui fit épouser deux femmes qui lui donnèrent des fils et des filles.

      Néhémie 5

      4 D’autres encore se plaignaient : —Nous devons emprunter de l’argent en hypothéquant nos champs et nos vignes pour payer l’impôt impérial.

      Proverbes 31

      10 Heureux celui qui trouve une femme vaillante, elle a bien plus de prix que des perles précieuses.
      11 Son mari a confiance en elle, il ne manquera pas de biens dans sa maison.
      12 Tous les jours de sa vie, elle lui fait du bien, et non du mal.
      13 Elle cherche avec soin du lin et de la laine et elle les travaille de ses mains diligentes.
      14 Comme un vaisseau marchand, elle amène des vivres de loin en sa demeure.
      15 Quand il fait nuit encore, elle est déjà debout, préparant pour sa maisonnée ce qu’il faut pour manger et elle distribue leurs tâches à toutes ses servantes.
      16 Elle pense à un champ, alors elle l’achète. Du fruit de son travail, elle plante une vigne.
      17 Avec plein d’énergie, elle se met à l’œuvre et active ses bras.
      18 Elle constate que ses affaires marchent bien. Jusque tard dans la nuit, sa lampe est allumée.
      19 Ses mains filent la laine et ses doigts tissent des vêtements.
      20 Elle ouvre largement la main à l’indigent et tend les bras au pauvre.
      21 Pour elle et tous les siens, peu importe la neige, car toute sa famille est revêtue de doubles vêtements.
      22 Elle se fait des couvertures, elle a des vêtements de fin lin et de pourpre.
      23 Son mari est connu aux portes de la ville. Car il y siège avec les responsables du pays.
      24 Elle tisse elle-même des habits et les vend, elle fait des ceintures qu’elle cède aux marchands.
      25 La force et la splendeur lui servent de parure. C’est avec le sourire qu’elle envisage l’avenir.
      26 Ses paroles sont sages, elle dispense avec bonté l’enseignement.
      27 Elle veille à la bonne marche de sa maison et ne se nourrit pas du pain de la paresse.
      28 Ses enfants, dès leur lever, la disent bienheureuse, et son mari aussi fait son éloge :
      29 « Il y a bien des filles qui montrent leur valeur, mais toi, tu les surpasses toutes. »
      30 La grâce est décevante et la beauté fugace ; la femme qui révère l’Eternel est digne de louanges.
      31 Donnez-lui donc le fruit de son travail ! Qu’on dise ses louanges aux portes de la ville pour tout ce qu’elle fait !

      Esaïe 62

      4 Tu ne seras plus appelée : « La Délaissée », et ton pays ne sera plus nommé « La terre dévastée », mais on t’appellera : « En elle est mon plaisir ». Et ton pays sera nommé : « La terre qui est épousée » parce que l’Eternel prendra plaisir en toi, car ton pays sera pour lui comme une épouse.

      Ezéchiel 16

      8 Quand j’ai repassé près de toi et que je t’ai revue, je me suis aperçu que tu avais atteint l’âge de l’amour. Alors j’ai étendu sur toi le pan de mon manteau et j’ai couvert ta nudité. Je t’ai prêté serment pour conclure une alliance avec toi ; le Seigneur, l’Eternel, le déclare. C’est ainsi que tu es devenue mienne.
      9 Je t’ai lavée à grande eau pour nettoyer le sang qui te couvrait, puis j’ai enduit ton corps d’huile parfumée.
      10 Je t’ai habillée d’une robe brodée et je t’ai chaussée de cuir fin. Je t’ai drapée dans du lin fin et je t’ai couverte d’un manteau de soie.
      11 Je t’ai parée de bijoux : j’ai orné tes poignets de bracelets, et ton cou d’un collier.
      12 J’ai mis un anneau à ton nez et des boucles à tes oreilles, j’ai posé sur ta tête un magnifique diadème.
      13 Tu étais parée d’or et d’argent, vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes précieuses brodées. Tu te nourrissais de la farine la plus fine, de miel et d’huile. Tu es devenue extrêmement belle et tu es parvenue à la dignité royale.
      14 Ta renommée s’est répandue parmi les nations à cause de ta beauté qui était parfaite, grâce à la splendeur dont je t’avais parée ; le Seigneur, l’Eternel, le déclare.
      15 « Mais tu t’es confiée en ta beauté, et tu as profité de ta renommée pour te *prostituer, tu as prodigué tes débauches à tous les passants, et tu t’es donnée à eux.
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