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MALADIE

La Palestine a toujours été une contrée assez salubre, garantie des épidémies par son isolement relatif, et la législation hébraïque comporte certaines préoccupations d'ordre sanitaire. La vie des anciens Israélites était simple et frugale, leur alimentation (voir ce mot) se composait surtout de pain, de lait, de miel et de fruits ; la viande était habituellement réservée aux festins. C'était un peuple sain, que la dure servitude d'Egypte n'avait pu abattre (Ex 1:12), et dont les femmes étaient alors plus vigoureuses que celles de leurs tyrans (Ex 1:19). Toutefois, ces conditions favorables furent contrebalancées par l'ignorance de l'hygiène sous un climat souvent brûlant, en pays poussiéreux, et par les innombrables mouvements de troupes et de guerres qui parcoururent la Palestine au cours des âges.

Aussi est-il fréquemment question de maladies dans la Bible ; et si l'on se reporte aux références à ce sujet dans l'A. T, et le N.T. (nous ne pourrons les citer toutes), on peut en dégager quelques notions assez précises, sans pouvoir établir une évolution nette des idées et des pratiques médicales à travers les siècles bibliques.

I Les maladies.

1.

EXPLICATIONS.

Comment expliquait-on les maladies ?

Les Israélites, d'accord, dans l'ensemble, avec les Babyloniens, les Perses et les Grecs, entretenaient ces deux croyances générales, au reste apparentées l'une à l'autre :

La maladie est un châtiment. Elle survient comme conséquence du péché individuel ou familial (Jn 9:2), idée ancienne que Jésus combat en refusant d'attribuer à priori cette cause à toute maladie sans exception. Dieu envoie la maladie directement (Ex 4:11, De 28:22 32:39), ou par un ange (2Sa 24:16), ou par l'intermédiaire de Satan (qui frappe Job d'un ulcère malin des pieds à la tête : Job 2:7) ; voir dans Job 33:19 et suivants une description imagée de la maladie.

A l'origine de la souffrance, il faut chercher une présence démoniaque (voir Possession démoniaque). Les démons, offensés, se vengent en envoyant des maladies, les maladies nerveuses surtout, mais aussi certaines infirmités comme la surdité ou la mutité (Mr 9:25). Parfois c'est Dieu lui-même, comme dans le cas de Saül (1Sa 16:14), qui envoie l'esprit malfaisant.

2.

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE.

Les notions d'anatomie et de physiologie qui se font jour dans la Bible sont très rudimentaires et difficiles à définir, à cause du manteau imagé et poétique qui les recouvre.

Le coeur est considéré comme le siège de l'activité à la fois mentale et morale, comme cela résulte de passages très nombreux.

Les reins sont le siège des impulsions, de l'affection, de l'angoisse (Jer 11:20, Ps 7:10, Esa 21:3).

Les entrailles sont le lieu de l'émotion douloureuse et de la compassion pour autrui (Ps 38:8, Job 30:27, Jer 31:20, Col 3:12, 1Jn 3:17)

Le sang, c'est l'âme de la chair (Le 17:11), etc. (Voir art. à ces divers mots).

On peut relever quelques vagues notions d'embryologie dans Job 10:10 et suivants, Ps 139:15 et suivant, Eze 37:6,8 : l'embryon, d'abord comparable à du lait caillé, est recouvert de chair et de peau, puis pourvu de nerfs et d'os.

3.

TERMES GENERAUX.

Les termes de maladie, malade, qui reviennent souvent dans le texte biblique, s'accompagnent quelquefois d'un qualificatif. Ézéchias fut « malade à la mort » (Esa 38:1), le fils de la veuve de Sarepta fut pris d'une maladie si violente que le souffle avait disparu (1Ro 17:17). Joram fut frappé d'une maladie sans remède (2Ch 21:18). La maladie mortelle d'Antiochus Épiphane est attribuée au chagrin (1Ma 6:8 et suivants).

Le grec du N.T. parle de faiblesse ou asthénie (Ac 28:9, Mt 8:17, Jn 5:5 11:4) ; langueur, amenée par une maladie chronique ou périodique (Mt 4:23 et suivant Mt 9:35 10:1) ; attaque aiguë avec crise violente (Mt 8:17, Mr 13:4 3:16, Lu 4:40 6:17 7:21 9:1) ; on distinguait généralement entre les malades et les démoniaques (sauf dans Lu 4:40).

4.

MALADIES PARTICULIERES.

Jésus a guéri un certain nombre de cas de mutité (Mr 7:37) ; le muet de Mt 9:32 et suivant présentait des troubles mentaux dont la disparition amena la guérison de son infirmité.

La surdité devait être assez répandue (Esa 29:18 35:5, Mt 11:5, Mr 7:37) ; la patience vis-à-vis des sourds était une vertu recommandée (Le 19:14). Dans Mr 7:32 et suivants la surdité s'accompagne de bégaiement. Un cas de surdi-mutité associé à des troubles nerveux a été guéri par Jésus (Mr 9:14 et suivants, cf. Mt 17:14 et suivants, Lu 9:37 et suivants, ces deux derniers passages ne spécifiant pas qu'il s'agit de surdi-mutité). Pour la mutité temporaire du prêtre Zacharie (Lu 1:20 etc.), voir Zacharie, parag. 32. On trouve aussi la mutité associée à la cécité chez un démoniaque (Mt 12:22).

La cécité. Les maladies des yeux, surtout l'ophtalmie purulente, ont été de tout temps très répandues en Orient. Cette affection était provoquée et aggravée par le sable, la poussière, le soleil. Elle pouvait être aussi une infirmité de vieillesse, comme dans le cas d'Isaac (Ge 27:1), d'Héli (1Sa 3:2), d'Ahija (1Ro 14:4). Par contre, Moïse conserva sa bonne vue jusqu'à la fin de sa vie (De 34:7). La compassion envers les aveugles était un devoir (Le 19:14), et celui qui faisait s'égarer un aveugle était maudit (De 27:18) ; mais la cécité était incompatible avec la prêtrise (Le 21:18). Jésus a guéri beaucoup d'aveugles ; les deux cas les plus frappants sont celui de l'aveugle de naissance (Jn 9:1) et celui de l'homme dont la guérison s'accomplit par degrés (Mr 8:22 et suivant). Les cas inverses sont ceux de Saul frappé de cécité par Dieu et d'Élymas frappé par Saul (Ac 9:8 13:11), châtiment symbolique de leur aveuglement spirituel (voir Aveugle). La tournure de Ac 9:18, décrivant l'impression de Saul qui recouvre la vue : « comme si des écailles tombaient de ses yeux », peut passer pour une expression plus ou moins médicale dans le récit de Luc.

L'Oriental connaissait un certain nombre de maladies caractérisées par un état fébrile, sans doute assez mal différenciées. De 28:22 en énumère qui ont ce caractère commun d'être soudaines et sans remède connu.

-La consomption (Le 26:16) peut être considérée comme une sorte de phtisie, ou comme une variété de la fièvre de Malte, qui sévissait particulièrement dans les îles et sur le littoral méditerranéens, et qui s'accompagnait de douleurs dans les membres, de sueurs abondantes et d'hyper-thermie.

-La fièvre appelée dans Le 26:16 la fièvre brûlante provoquait de violents malaises et affaiblissait la vue (LXX, ictère ou jaunisse). Ce pourrait être la maladie dont étaient atteints le fils du personnage royal (Jn 4:52) et la belle-mère de Simon Pierre (Lu 4:38), l'un et l'autre à Capernaüm, ville située sur le lac à plus de 200 m. au-dessous du niveau de la mer. Il s'agit sans doute d'une sorte de malaria, qui régnait à l'état endémique autour de la mer de Galilée, dans les vallées de la Palestine et dans certaines basses plaines marécageuses comme la Pamphylie (voir ce mot). La fièvre paludéenne est l'une des explications qu'on a données de l'écharde (voir ce mot) de l'apôtre Paul.

-L'inflammation, la chaleur brûlante, le dessèchement traduisent diverses manifestations fébriles.

-La peste, qui sévissait périodiquement, est souvent mentionnée dans l'A.T. Très redoutée à cause de son caractère épidémique et rapidement fatal, elle laissait les Israélites d'autant plus désarmés qu'elle était considérée comme une visitation directe de Dieu pour le châtiment, et la loi lévitique n'indique aucun moyen de la combattre (2Sa 24:15,1Ro 8:37,2Ro 19:35,2Ch 21:14, Ps 91:3, Jer 14:12, Eze 14:19 etc.). On s'est demandé si les Israélites n'avaient pas déjà établi un rapport entre la peste et les rats ou les souris (voir ce mot) ; pour s'être emparés de l'arche de l'Éternel, les Philistins, frappés de la peste, offrent des souris d'or comme don expiatoire (1Sa 6:4) ; les hémorroïdes de ce récit (1Sa 5:6,9,12 etc.) pouvaient bien être des tumeurs de la peste bubonique.

-Les affections cutanées, dartres, tumeurs, etc. ont toujours été très communes en Orient (Le 13:2 et suivant, Job 7:5, La 5:10).

La Bible n'établit pas de discrimination entre les diverses maladies de la peau.

La plus répandue et la plus redoutée était la lèpre (voir ce mot), qui affectait l'organisme tout entier et qui était soumise à une législation minutieuse et sévère.

La calvitie simple (Le 13:40-43) n'était pas tenue pour une cause d'impureté cérémonielle ; elle pouvait survenir chez les guerriers soumis à des fatigues excessives (Eze 29:18).

L'homme atteint de gale ou de teigne (De 28:27, Le 21:20) ne pouvait pas participer aux cérémonies cultuelles. Ces affections parasitaires, provoquant des éruptions non contagieuses, s'attaquaient au cuir chevelu, au visage, à la peau en général (Le 13:38).

L'ulcère d'Egypte (De 28:27,35, cf. Job 2:7, Ex 9:9,2Ro 20:7, Esa 38:21, Lu 16:20), se fixant surtout sur les genoux et les jambes, consistait en une éruption de pustules ; c'était sans doute quelque anthrax.

En fait de troubles organiques, les maladies de coeur ne semblent pas avoir été identifiées, et les nombreux qualificatifs attribués au coeur appartiennent au sens figuré.

Des cas de syncope ou d'apoplexie, momentanée ou fatale, paraissent cités dans 1Sa 4:18 28:20, Da 8:27. Le coeur de Nabal, dégrisé, devint « comme une pierre », et la mort survint dix jours plus tard (1Sa 25:37 et suivant). Uzza meurt subitement après avoir touché l'arche (2Sa 6:7) ; Ananias et Saphira succombent également d'une manière foudroyante (Ac 5:5-10). Voir aussi, dans les Apocryphes, la paralysie subite d'Alcimus (1Ma 9:55) et d'Héliodore (2Ma 3:27).

Lorsqu'il est dit qu'Hérode Agrippa mourut rongé des vers (Ac 12:23), ce peut être une façon du temps de décrire une péritonite avec perforation intestinale ; Josèphe déclare que ce roi souffrait de violentes douleurs abdominales qui l'emportèrent en peu de jours.

Le roi Joram semble avoir souffert d'une forme très grave de dysenterie (2Ch 21:19, cf. Ac 28:8).

Les excès de table et de vin provoquent des troubles divers (Pr 23:29,32, Esa 19:14, Sir 31:20 37:30) ; par contre, saint Paul jugeait l'usage modéré du vin, agissant comme remède, recommandable contre la dyspepsie (1Ti 5:23, cf. Sir 31:27).

Sous la rubrique des maladies nerveuses peuvent figurer la paralysie, l'épilepsie et les troubles nerveux proprement dits.

Les cas de paralysie se trouvent dans le N.T. : en dehors des guérisons anonymes accomplies par Jésus (Mt 4:24), on connaît le paralytique de Capernaüm porté par quatre hommes (Mr 2:3), et le serviteur du centenier (Mt 8:6) dont la paralysie s'accompagnait de vives souffrances. Énée, guéri par Pierre, était couché depuis huit ans (Ac 9:33). La paralysie pouvait ne concerner qu'un membre, comme dans le cas de l'homme à la main sèche (Mr 3:1, Mt 12:10, Lu 6:6) ou n'être pas totale, comme celle du paralytique de Béthesda (Jn 5:5).

Les infirmités des divers boiteux ou impotents (2Sa 4:4 9:13, Ac 3:2 14:8) peuvent être congénitales ou accidentelles. Ce sont des accès épileptiques (ou épileptiformes) qui sont décrits dans Mr 9:18, Mt 17:15, Lu 9:39. L'expression de lunatique, c-à-d. « frappé par la lune », employée par Mt 4:24, (cf. Ps 121:6) indique que l'on attribuait aux phases de la lune une action sur cette forme de maladie.

D'ailleurs les insolations (2Ro 4:18 et suivants, cf. Ps 121:6) ont aussi été attribuées à des démons dévastateurs (cf. le « démon de midi », dans Ps 91:6).

Les cas de possession démoniaque (voir art.) cités par la Bible (Mt 4:24 9:32) se réfèrent à des troubles nerveux, concomitants ou non à la mutité ou à l'épilepsie, et pouvant aller jusqu'aux diverses maladies mentales (voir Folie). L'exemple le plus frappant est celui du ou des démoniaques de Gadara (Mr 5:1-20, Mt 8:28-34, Lu 8:26-39). On ne sait s'il faut faire de ces troubles cérébraux l'origine, ou au contraire la conséquence de la mauvaise santé. Au temps où vivait Jésus, l'exaltation politique et religieuse créait une atmosphère fiévreuse et troublée qui favorisait singulièrement l'éclosion et le développement des maladies nerveuses.

Citons encore : un cas d'hydropisie (Lu 14:2), mal probablement assez commun, qui provoquait des désordres organiques ; et un cas, semble-t-il, d'hémorragie utérine, ayant duré douze ans (Mr 5:25 et parallèle), affection qui chez les Israélites mettait la malade (l' « hémorroïsse ») au ban de la société pour cause d'impureté rituelle.

--La maladie du pied dont souffrait Asa (1Ro 15:23) peut avoir été la goutte, ou une sorte de lèpre articulaire ou de gangrène sénile.

La gangrène est mentionnée dans 2Ti 2:17 comme terme de comparaison pour les progrès rongeurs de l'impiété. Mais, dans De 28:22, où Sg. traduit : jaunisse et gangrène, il est probable qu'il s'agit plutôt de maladies des céréales : nielle et rouille (voir art.).

II La médecine.

1.

THERAPEUTIQUE.

Un soin qui s'impose tout d'abord est celui des blessures. Ésaïe (Esa 1:6), décrivant un corps couvert de plaies, où rien n'est en bon état, indique en même temps le remède : des pansements à l'huile adoucissante. De bonne heure, il dut y avoir sinon des médecins proprement dits, du moins des gens chargés de soigner les blessés, car Ex 21:19 prescrit que les frais du traitement doivent être imputés à l'auteur des coups.

L'huile et le vin aromatisé étaient d'un emploi courant pour panser les plaies (Lu 10:34). Le baume, spécialement celui de Galaad (Ge 37:25 43:11, Jer 8:22 46:11 51:8, Eze 27:17), avait des propriétés sédatives, et en quelque mesure désinfectantes.

En ce qui concerne les maladies, nous avons déjà indiqué que la législation israélite était orientée vers certaines précautions sanitaires telles qu'on pouvait alors en avoir. Les prescriptions avaient un caractère rituel et dérivaient souvent de la qualité de tabou attachée à certains aliments et à certains objets (voir Pur et impur) ; en fait, l'élément cérémoniel et l'élément sanitaire étaient étroitement mêlés.

Les animaux destinés à la consommation devaient être inspectés d'après certaines règles ; il était permis de manger la chair des ruminants herbivores et des poissons, mais non des oiseaux vivant de viande animale et des invertébrés, à l'exception des sauterelles.

Une maladie infectieuse suspecte apparaissait-elle ? l'isolement était prescrit par le prêtre (Le 13:4), et le lavage (nous dirions maintenant : la désinfection) du corps et du vêtement était obligatoire, lorsqu'il y avait eu contact avec des impuretés (No 19:11).

En ce qui concerne l'art médical, les théories régnantes sur l'origine des maladies n'étaient pas de nature à en faciliter le développement : si la maladie est une conséquence des péchés commis par le patient ou par les siens, ne fallait-il pas attendre du pardon divin la guérison ? (Ex 15:26) Un point de vue extrême découvre un péché dans le fait de consulter les médecins au lieu de recourir à Dieu (2Ch 16:12) ; pour le vrai point de vue du croyant dans Sir 38, voir Médecin. Et d'autre part, si la maladie est imputable à la présence d'un mauvais esprit, la science médicale ne consistera-t-elle pas dans la recherche des meilleurs moyens d'expulser la cause du mal ? A cette conception de la maladie vont correspondre des pratiques plus ou moins magiques (2Ro 5:11), ou bien c'est un signe miraculeux qui indiquera au malade que sa guérison va s'accomplir (2Ro 20:8).

Qui sera le plus qualifié pour guérir, sinon l'homme de Dieu, et habituellement le prêtre, dont la science, dans ce domaine, ne pouvait être qu'empirique ? Avec le temps, les prêtres, l'emportant de plus en plus sur les magiciens, durent acquérir une certaine somme de connaissances médicales, qui leur permettaient, par exemple, de diagnostiquer et de discriminer avec sûreté les maladies de la peau (Le 13).

Les Talmuds donnent quelques indications sur les procédés employés. La médication se confondait en somme avec l'exorcisme. Le prêtre prononçait une formule magique, accompagnée parfois d'une onction d'huile. Il existait une formule d'incantation contre la rage, une contre la cécité, etc. S'il faut en croire Josèphe Ant., (VIII, 2), le roi Salomon aurait possédé un livre de recettes pour chasser les démons : à la puissance des formules s'ajoutait celle d'une racine sacrée, couleur de feu, appelée Baaras, laquelle, par contact avec le corps du possédé, chassait les esprits malfaisants. Les « possédés » n'étaient pas sans inspirer de la crainte. David, pris pour un aliéné, apparaît comme indésirable à Akis (1Sa 21:12,15). Pour guérir Saül en proie au mauvais esprit qui ne lui laissait guère de repos, on utilise avec un succès partiel les vertus calmantes de la harpe habilement tenue par David (1Sa 16:14,23).

L'huile utilisée pour les blessures, mélangée ou non avec le vin, trouvait aussi son emploi dans le traitement des maladies. Les apôtres recouraient aux onctions d'huile (Mr 6:13), et l'onction d'huile « au nom du Seigneur » est recommandée aux anciens (Jas 5:14) ; ici, la guérison et le salut attribués à Dieu ont pour condition la foi du malade (verset 15, cf. Heb 11:34).

La Bible parle de collyres pour les yeux (Ap 3:18). Jésus lui-même utilisa pour la guérison d'aveugles un collyre fait de salive et de poussière (Jn 9:6, Mr 8:23 7:33).

Les emplâtres de figues étaient appliqués comme émollients sur les ulcères (Esa 38:21).

Élie (1Ro 17:21) et Elisée (2Ro 4:34) ont utilisé la chaleur animale pour rendre la vie à un corps inanimé.

2.

INSTRUMENTS DE CHIRURGIE.

Pour procéder à la circoncision (voir ce mot), on employait à l'origine un couteau de pierre (Jos 5:3). Un poinçon pour percer l'oreille est mentionné (Ex 21:6). En dehors de la circoncision, l'art de la chirurgie devait être des plus rudimentaires. Le sang, étant tabou, ne devait pas être répandu ; avec le temps, comme les autres peuples de l'antiquité, les Israélites durent cependant recourir à la pratique des saignées.

Les sages-femmes (voir ce mot) sont mentionnées à propos de Rachel, morte en couches (Ge 35:17), de Tamar (Ge 38:28), et des Hébreux en Egypte (Ex 1:15)

La fécondité était une preuve de la faveur divine ; (1Sa 2:5, Ps 113:9) par contre, la stérilité était considérée comme une punition de Dieu ; voir (Ge 20:18 30:2 etc.) Enfant.

Dans le N.T., il est question des médecins d'une manière qui laisse entendre que leur zèle n'était pas très désintéressé et qu'il s'agissait d'un métier lucratif (Lu 8:43). Jésus rectifie en quelque mesure cette opinion défavorable en se contentant d'émettre, à propos des médecins (voir ce mot), des paroles à allure proverbiale (Mt 9:12, Lu 4:23). Ce qui est certain, c'est que beaucoup de gens s'occupaient de médecine, en alliant quelques notions fondées sur l'observation et sur l'expérience à beaucoup de pratiques d'exorcisme et de magie (voir ce mot).

La visite aux malades est un devoir recommandé expressément par Jésus (Mt 25:36,43, cf. Sir 7:35).

J. A.

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      Genèse 20

      18 Car l'Eternel avait entièrement resserré toute matrice de la maison d'Abimélec, à cause de Sara femme d'Abraham.

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      Genèse 35

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      Genèse 43

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      Exode 4

      11 Et l'Eternel lui dit : qui [est-ce] qui a fait la bouche de l'homme ? ou qui a fait le muet, ou le sourd, ou le voyant, ou l'aveugle ? n'est-ce pas moi, l'Eternel ?

      Exode 9

      2 Car si tu refuses de [les] laisser aller, et si tu les retiens encore,
      9 Et elles deviendront de la poussière sur tout le pays d'Egypte, et il s'en fera des ulcères bourgeonnant en pustules tant sur les hommes que sur les bêtes, dans tout le pays d'Egypte.

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      Exode 21

      6 Alors son maître le fera venir devant les Juges, et le fera approcher de la porte, ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille avec une alêne ; et il le servira à toujours.
      19 S'il se lève, et mArche dehors s'appuyant sur son bâton, celui qui l'aura frappé, sera absous ; toutefois il le dédommagera de ce qu'il a chômé, et le fera guérir entièrement.

      Lévitique 13

      1 L'Eternel parla aussi à Moïse et à Aaron, en disant :
      2 L'homme qui aura dans la peau de sa chair une tumeur, ou gâle, ou bouton, et que cela paraîtra dans la peau de sa chair comme une plaie de lèpre, on l'amènera à Aaron Sacrificateur, ou à un de ses fils Sacrificateurs.
      3 Et le Sacrificateur regardera la plaie qui est dans la peau de sa chair, et si le poil de la plaie est devenu blanc, et si la plaie, à la voir, est plus enfoncée que la peau de sa chair, c'est une plaie de lèpre ; le Sacrificateur donc le regardera, et le jugera souillé.
      4 Mais si le bouton est blanc en la peau de sa chair, et qu'à le voir il ne soit point plus enfoncé que la peau, et si son poil n est pas devenu blanc, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours celui qui a la plaie.
      5 Et le Sacrificateur la regardera le septième jour, et s'il aperçoit que la plaie se soit arrêtée, et qu'elle n'ait point crû dans la peau, le Sacrificateur le fera renfermer pendant sept autres jours.
      6 Et le Sacrificateur la regardera encore le septième jour suivant, et s'il aperçoit que la plaie s'est retirée, et qu'elle ne s'est point accrue sur la peau, le Sacrificateur le jugera net ; c'est de la gâle, et il lavera ses vêtements, et sera net.
      7 Mais si la gâle a crû en quelque sorte que ce soit sur la peau, après qu'il aura été examiné par le Sacrificateur pour être jugé net, et qu'il aura été examiné pour la seconde fois par le Sacrificateur ;
      8 Le Sacrificateur le regardera encore, et s'il aperçoit que la gâle ait crû sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est de la lèpre.
      9 Quand il y aura une plaie de lèpre en un homme ; on l'amènera au Sacrificateur.
      10 Lequel le regardera ; et s'il aperçoit qu'il y ait une tumeur blanche en la peau, et que le poil soit devenu blanc, et qu'il paraisse de la chair vive en la tumeur ;
      11 C'est une lèpre invétérée en la peau de sa chair, et le Sacrificateur le jugera souillé, et ne le fera point enfermer ; car il est jugé souillé.
      12 Si la lèpre boutonne fort dans la peau, et qu'elle couvre toute la peau de la plaie, depuis la tête de cet homme jusqu'à ses pieds, autant qu'en pourra voir le Sacrificateur ;
      13 Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la lèpre ait couvert toute la chair de cet homme, alors il jugera net [celui qui a] la plaie ; la plaie est devenue toute blanche ; il est net.
      14 Mais le jour auquel on aura aperçu de la chair vive, il sera souillé.
      15 Alors le Sacrificateur regardera la chair vive, et le jugera souillé ; la chair vive est souillée ; c'est de la lèpre.
      16 Que si la chair vive se change, et devient blanche, alors il viendra vers le Sacrificateur.
      17 Et le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la plaie soit devenue blanche, le Sacrificateur jugera net [celui qui a] la plaie : il est net.
      18 Si la chair a eu en sa peau un ulcère, qui soit guéri ;
      19 Et qu'à l'endroit où était l'ulcère il y ait une tumeur blanche, ou une pustule blanche-roussâtre, il sera regardé par le Sacrificateur.
      20 Le Sacrificateur donc la regardera, et s'il aperçoit qu'à la voir elle soit plus enfoncée que la peau, et que son poil soit devenu blanc, alors le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre, la lèpre a boutonné dans l'ulcère.
      21 Que si le Sacrificateur la regardant aperçoit que le poil ne soit point devenu blanc, et qu'elle ne soit point plus enfoncée que la peau ; mais qu'elle se soit retirée, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
      22 Que si elle s'est étendue en quelque sorte que ce soit sur la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie.
      23 Mais si le bouton s'arrête en son lieu, ne croissant point, c'est un feu d'ulcère ; ainsi le Sacrificateur le jugera net.
      24 Que si la chair a en sa peau une inflammation de feu, et que la chair vive de la partie enflammée soit un bouton blanc-roussâtre, ou blanc [seulement] ;
      25 Le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que le poil soit devenu blanc dans le bouton, et qu'à le voir il soit plus enfoncé que la peau, c'est de la lèpre, elle a boutonné dans l'inflammation ; le Sacrificateur donc le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre.
      26 Mais si le Sacrificateur le regardant aperçoit qu'il n'y a point de poil blanc au bouton, et qu'il n'est point plus bas que la peau, et qu'il s'est retiré, le Sacrificateur le fera enfermer pendant sept jours.
      27 Puis le Sacrificateur le regardera le septième jour, [et] si [le bouton] a crû en quelque sorte que ce soit dans la peau, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est une plaie de lèpre.
      28 Que si le bouton s'arrête en son lieu sans croître sur la peau, et s'est retiré, c'est une tumeur d'inflammation ; et le Sacrificateur le jugera net ; c'est un feu d'inflammation.
      29 Si l'homme ou la femme a une plaie en la tête, ou [l'homme] en la barbe,
      30 Le Sacrificateur regardera la plaie, et si à la voir elle est plus enfoncée que la peau, ayant en soi du poil jaunâtre délié, le Sacrificateur le jugera souillé ; c'est de la teigne, c'est une lèpre de tête, ou de barbe.
      31 Et si le Sacrificateur regardant la plaie de la teigne, aperçoit, qu'à la voir elle n'est point plus enfoncée que la peau, et n'a en soi aucun poil noir, le Sacrificateur fera enfermer pendant sept jours [celui qui a] la plaie de la teigne ;
      32 Et le septième jour le Sacrificateur regardera la plaie, et s'il aperçoit que la teigne ne s'est point étendue, et qu'elle n'a [aucun] poil jaunâtre, et qu'à voir la teigne elle ne soit pas plus enfoncée que la peau ;
      33 [Celui qui a la plaie de la teigne] se rasera, mais il ne rasera point [l'endroit] de la teigne, et le Sacrificateur fera enfermer pendant sept autres jours [celui qui a] la teigne.
      34 Puis le Sacrificateur regardera la teigne au septième jour, et s'il aperçoit que la teigne ne s'est point étendue sur la peau, et qu'à la voir elle n'est point plus enfoncée que la peau, le Sacrificateur le jugera net, et cet homme lavera ses vêtements, et sera net.
      35 Mais si la teigne croît en quelque sorte que ce soit dans la peau, après sa purification,
      36 Le Sacrificateur la regardera ; et s'il aperçoit que la teigne ait crû dans la peau, le Sacrificateur ne cherchera point de poil jaunâtre ; il est souillé.
      37 Mais s'il aperçoit que la teigne se soit arrêtée, et qu il y soit venu du poil noir, la teigne est guérie ; il est net, et le Sacrificateur le jugera net.
      38 Et si l'homme ou la femme ont dans la peau de leur chair des boutons, des boutons, [dis-je], qui soient blancs,
      39 Le Sacrificateur les regardera, et s'il aperçoit que dans la peau de leur chair il y ait des boutons retirés et blancs, c'est une tache blanche qui a boutonné dans la peau ; il est donc net.
      40 Si l'homme a la tête pelée, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
      41 Mais si sa tête est pelée du côté de son visage, il est chauve, [et néanmoins] il est net.
      42 Et si dans la partie pelée ou chauve, il y a une plaie blanche-roussâtre, c'est une lèpre qui a bourgeonné dans sa partie pelée ou chauve.
      43 Et le Sacrificateur le regardera, et s'il aperçoit que la tumeur de la plaie soit blanche-roussâtre dans sa partie pelée ou chauve, semblable à la lèpre de la peau de la chair ;
      44 L'homme est lépreux, il est souillé ; le Sacrificateur ne manquera pas de le juger souillé : sa plaie est en sa tête.
      45 Or le lépreux en qui sera la plaie, aura ses vêtements déchirés, et sa tête nue, et il sera couvert sur la lèvre de dessus, et il criera : le souillé, le souillé.
      46 Pendant tout le temps qu'il aura cette plaie, il sera jugé souillé ; il est souillé, il demeurera seul, et sa demeure sera hors du camp.
      47 Et si le vêtement est infecté de la plaie de la lèpre, soit vêtement de laine, soit vêtement de lin ;
      48 Ou dans la chaîne, ou dans la trame du lin, ou de la laine, ou aussi dans la peau, ou dans quelque ouvrage que ce soit de pelleterie.
      49 Et si cette plaie est verte, ou roussâtre dans le vêtement, ou dans la peau, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, ce sera une plaie de lèpre, et elle sera montrée au Sacrificateur.
      50 Et le Sacrificateur regardera la plaie, et fera enfermer pendant sept jours [celui qui a] la plaie.
      51 Et au septième jour il regardera la plaie ; si la plaie est crue au vêtement, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en la peau, ou en quelque ouvrage que ce soit de pelleterie, la plaie est une lèpre rongeante, elle est souillée.
      52 Il brûlera donc le vêtement, la chaîne, ou la trame de laine, ou de lin, et toutes les choses de peau, qui auront cette plaie ; car c'est une lèpre rongeante, cela sera brûlé au feu.
      53 Mais si le Sacrificateur regarde, et aperçoit que la plaie ne soit point crue au vêtement, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en quelque [autre] chose qui soit faite de peau ;
      54 Le Sacrificateur commandera qu'on lave la chose où est la plaie, et il le fera enfermer pendant sept autres jours.
      55 Que si le Sacrificateur, après qu'on aura fait laver la plaie, la regarde, et s'il aperçoit que la plaie n'ait point changé sa couleur, et qu'elle ne soit point accrue, c'est une chose souillée, tu la brûleras au feu ; c'est une enfonçure en son envers, ou en son endroit pelé.
      56 Que si le Sacrificateur regarde, et aperçoit que la plaie se soit retirée après qu'on l'a fait laver, il la déchirera du vêtement, ou de la peau, ou de la chaîne, ou de la trame.
      57 Que si elle paraît encore au vêtement, ou dans la chaîne, ou dans la trame, ou dans quelque chose que ce soit de peau, c'est une lèpre qui a boutonné ; vous brûlerez au feu la chose où est la plaie.
      58 Mais si tu as lavé le vêtement, ou la chaîne, ou la trame, ou quelque chose de peau, et que la plaie s'en soit allée, il sera encore lavé ; puis il sera net.
      59 Telle est la loi de la plaie de la lèpre au vêtement de laine, ou de lin, ou en la chaîne, ou en la trame, ou en quelque chose que ce soit de peau, pour la juger nette, ou souillée.

      Lévitique 17

      11 Car l'âme de la chair est dans le sang ; c'est pourquoi je vous ai ordonné qu'il soit mis sur l'autel afin de faire propitiation pour vos âmes ; car c'est le sang qui fera propitiation pour l'âme.

      Lévitique 19

      14 Tu ne maudiras point le sourd, et tu ne mettras point d'achoppement devant l'aveugle, mais tu craindras ton Dieu ; je suis l'Eternel.

      Lévitique 21

      18 Car aucun homme en qui il y aura quelque défaut n'en approchera ; [savoir] l'homme aveugle, ou boiteux, ou camus, ou qui aura quelque superfluité dans ses membres.
      20 Ou qui sera bossu, ou grêle, ou qui aura quelque suffusion en l'oeil, ou qui aura une gâle sèche, ou une gâle d'ulcère, ou qui sera rompu.

      Lévitique 26

      16 Aussi je vous ferai ceci ; je répandrai sur vous la frayeur, la langueur, et l'ardeur, qui [vous] consumeront les yeux, et vous tourmenteront l'âme ; et vous sèmerez en vain votre semence ; car vos ennemis la mangeront.

      Nombres 19

      11 Celui qui touchera un corps mort de quelque personne que ce soit, sera souillé pendant sept jours.

      Josué 5

      3 Et Josué se fit des couteaux tranchants, et circoncit les enfants d'Israël au coteau des prépuces.

      1 Samuel 2

      5 Ceux qui avaient accoutumé d'être rassasiés, se sont loués pour du pain ; mais les affamés ont cessé [de l'être], et même la stérile en a enfanté sept ; et celle qui avait beaucoup de fils est devenue languissante.

      1 Samuel 3

      2 Et il arriva un jour, qu'Héli étant couché en son lieu, (or ses yeux commençaient à se ternir, et il ne pouvait voir.)

      1 Samuel 4

      18 Et il arriva qu'aussitôt qu'il eut fait mention de l'Arche de Dieu, [Héli] tomba à la renverse de dessus son siège à côté de la porte, et se rompit la nuque du cou, et mourut ; car cet homme était vieux et pesant. Or il avait jugé Israël quarante ans.

      1 Samuel 5

      6 Puis la main de l'Eternel s'appesantit sur le Asdodiens, et les rendit tout désolés, et les frappa au dedans du fondement dans Asdod, et dans tout son territoire.

      1 Samuel 6

      4 Et ils dirent : Quelle [est] l'oblation que nous lui payerons pour le péché ? Et ils répondirent : [Selon] le nombre des Gouvernements des Philistins vous donnerez cinq fondements d'or, et cinq souris d'or ; car une même plaie a été sur vous tous, et sur vos Gouvernements.

      1 Samuel 16

      14 Et l'Esprit de l'Eternel se retira de Saül ; et le malin esprit [envoyé] par l'Eternel le troublait.

      1 Samuel 21

      12 Et David mit ces paroles en son coeur, et eut une fort grande peur à cause d'Akis, Roi de Gath.

      1 Samuel 25

      37 Il arriva donc au matin, après que Nabal fut désenivré, que sa femme lui déclara [toutes] ces choses, et son coeur s'amortit en lui, de sorte qu'il devint [comme] une pierre.

      2 Samuel 4

      4 Et Jonathan, fils de Saül avait un fils blessé aux pieds, âgé de cinq ans, lorsque le bruit [de la mort de] Saül et de Jonathan vint de Jizréhel ; et sa gouvernante le prit, et s'enfuit ; et comme elle se hâtait de fuir, il tomba, et devint boiteux ; et il fut nommé Méphiboseth.

      2 Samuel 6

      7 Et la colère de l'Eternel s'enflamma contre Huza, et Dieu le frappa là à cause de son indiscrétion, et il mourut là près de l'Arche de Dieu.

      2 Samuel 24

      15 L'Eternel donc envoya la mortalité en Israël, depuis le matin jusqu'au temps de l'assignation ; et il mourut du peuple depuis Dan jusqu'à Beersébah, soixante-dix mille hommes.
      16 Mais quand l'Ange eut étendu sa main sur Jérusalem pour la ravager, l'Eternel se repentit de ce mal-là et dit à l'Ange qui faisait le dégât parmi le peuple : C'est assez, retire à cette heure ta main. Or l'Ange de l'Eternel était auprès de l'aire d'Arauna Jébusien.

      2 Chroniques 16

      12 Et Asa fut malade de ses pieds, l'an trente et neuvième de son règne, et sa maladie fut extrême ; toutefois il ne rechercha point l'Eternel dans sa maladie, mais les médecins.

      2 Chroniques 21

      14 Voici, l'Eternel s'en va frapper de grandes plaies ton peuple, tes enfants, tes femmes, et tous tes troupeaux.
      18 Et après toutes ces choses l'Eternel le frappa dans ses entrailles d'une maladie incurable.
      19 Et il arriva qu'un jour s'écoulant après l'autre, et comme le temps de deux ans vint à expirer, ses entrailles sortirent par la force de la maladie ; ainsi il mourut avec de grandes douleurs ; et le peuple ne fit point brûler sur lui de choses aromatiques, comme on avait fait sur ses pères.

      Job 2

      7 Ainsi Satan sortit de devant l'Eternel, et frappa Job d'un ulcère malin, depuis la plante de son pied jusqu'au sommet de la tête.

      Job 7

      5 Ma chair est couverte de vers et de monceaux de poussière ; ma peau se crevasse, et se dissout.
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