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SEIGNEUR

Titre divin, correspondant, Ie plus souvent à l'hébreu Adôn, Adonaï et au grec Kurios, quelquefois à l'hébreu Baal et au grec Despotes

1.

L'hébreu adôn est aussi très souvent appliqué à des autorités humaines ; en ces cas, nos versions le traduisent quelquefois par : maître (voir ce mot, parag. 1), mais elles conservent aussi le titre de : seigneur, surtout dans l'apostrophe : mon seigneur.

Sont ainsi désignés :

roi (1Sa 22:12 26:17, Jer 22:18 34:5), gouverneur (Ge 42:10 43:20 45:8, Ne 3:5), général (Jug 4:18,2Sa 11:11), prêtre (1Sa 1:15-26), prophète (1Ro 18:7-13,2Ro 2:19 4:28 5:3 6:5-15 etc.), père (Ge 31:35), mari (Ge 18:12, Ps 45:12), frère aîné redouté (Ge 33:8) ;
c'est un titre de vénération adressé à tout personnage qu'on veut honorer (Ge 23:6,11-15 24:18, Ru 2:13 etc.) ;
il est parfois conféré à Moïse (Ex 32:22, No 11:28 etc.) ; il l'est aussi aux anges (Ge 19:2, Jos 5:14, Jug 6:13, Da 10:16) dans plusieurs théophanies (apparitions de Dieu ou d'envoyés de Dieu), ce qui nous ramène à la limitation de ce titre à Celui qui est « le Seigneur » en un sens absolu (voir Dieu [les noms de], I, 1 et II).
Le livre de Daniel applique aussi deux termes araméens : mare, soit à Dieu (Da 2:47) soit au roi (Da 4:19,24), et rabrebânîn, aux seigneurs de la cour (Da 5 1,9).

2.

Dans le N.T., le grec despotes est traduit par « maître », même s'il s'applique à Dieu, sauf au début du Nunc dimittis (voir art.), cantique de Siméon (Lu 2:29). De même le grec kurios, quand il désigne un possesseur, propriétaire, patron, est généralement rendu par « maître » (voir ce mot, parag. 3). Mais lorsqu'il devient le titre honorifique qu'un subalterne décerne à un supérieur, nos versions disent, comme pour l'adôn de l'A.T. : « seigneur » ou « mon seigneur » (Mr 7:28, Mt 13:27 21:29 25:20-22 27:63, Lu 13:8 etc.) ; cet usage est très fréquent dans les papyrus du temps, et l'on y voit aussi la même appellation exprimer une déférente affection pour un membre de sa famille, père ou mère, frère ou soeur, même pour un fils. Naturellement, le titre respectueux de kurios, équivalant dans le grec des évangiles à l'hébreu rabbi, est adressé fréquemment à Jésus par ses disciples (Mt 8:25 16:22, Lu 11:1 22:33-38, Jn 13:6,9,13 etc.), qui saluaient en lui leur Maître, un incomparable rabbi (voir ce mot), et qui finirent par l'adorer comme leur Sauveur (voir ce mot) et véritablement comme le Seigneur.

3.

En effet, à mesure que la personne de Jésus-Christ s'élevait devant leur piété du plan humain au plan divin, la terminologie des religions contemporaines aussi bien que la langue de l'A. T, contribuaient à faire suivre cette divinisation à l'emploi du titre de Kurios. La notion de « seigneurie » était caractéristique des cultes orientaux et s'exprimait couramment dans les sanctuaires égyptiens du « Seigneur Sérapis » ; telle invitation du II° siècle parle de « dîner à la table du Seigneur Sérapis » en des termes qui rappellent la participation dont parle saint Paul « à la table du Seigneur ou à la table des démons » (1Co 10:21).

D'autre part, Kurios dans la version grecque des LXX représentait les noms propres hébreux Adonaï, Élohim, JHVH ; dans le Siracide (Sir 46:5) est mis en parallèle le mégas Kurios (=le grand Seigneur) avec le hupsistos Dunastès (=le Puissant très haut) ; pour les Juifs, Kurios était en grec le titre par excellence, réservé à l'unique Seigneur (Mt 5:33, Mr 5:19 13:20, Ac 7:49,2Ti 1:16,18 1Pi 1:25 etc.) ; la formule de l'A.T. : « JHVH ton Élohim » (Ex 20:2) devenait Kurios ho Théos soû (=le Seigneur ton Dieu, Mt 4:7, etc.), le vocable Kurios soulignant la souveraineté de la divinité : le Seigneur du ciel et de la terre (Lu 10:21), le Seigneur des seigneurs (1Ti 6:15), le Seigneur des armées (Ro 9:29), etc.

Jésus, le Messie, ayant acquis par son incarnation et son oeuvre de rédemption comme un droit de propriété sur les hommes pécheurs et ayant été élevé après sa résurrection jusqu'à partager avec le Père la souveraineté divine, est devenu le Seigneur (Php 2:9-11) ; « c'est pour être le Seigneur des morts et des vivants que le Christ est mort et qu'il a repris vie » (Ro 14:9, cf. Ac 10:36,1Co 7:22 8:6, Eph 4:5, etc.).

Il est appelé :

le Seigneur Jésus (Ac 16:31 20:35,1Co 11:23 etc.), le Seigneur Jésus-Christ (1Co 16:23,2Co 13:13, Eph 1:2), notre Seigneur (1Ti 1:14,2Ti 1:8,2Pi 3:15), notre Seigneur Jésus-Christ (1Th 1:3,1Ti 6:3,14,2Ti 1:2), Seigneur des seigneurs (Ap 17:14 19:16).
Voir Paul, VII, 3.

Cette désignation du Christ comme « le Seigneur », devenue constante dans l'Église primitive, est passée dans les évangiles. Il n'est pas toujours facile de démêler si l'évangéliste l'emploie encore comme le simple titre de respect ou déjà comme le titre divin (ex., dans Mr 11:3 et parallèle). Dans le cantique des anges (Lu 2:11) il est normal que le plan providentiel du salut fasse proclamer à l'avance par les anges « le Christ, le Seigneur » dans le nouveau-né de Bethléhem. Par ailleurs, Luc est le seul des évang, synopt, qui, en une sorte d'anticipation historique, appelle Jésus « le Seigneur » dès le cours de son ministère (Lu 7:13 10:1 11:39 12:42 13:15 17:5 24:34) ; en cela il prépare une transition vers le 4 e évangile, où ce titre correspond davantage au point de vue spirituel de l'évangile du Christ glorieux (Jn 4:1 6:23 11:2 20:2,18,20,25 21:7,12). L'évolution victorieuse de la foi des disciples est marquée dans cet évangile par l'exclamation significative qu'arrache au plus lent à croire parmi eux, l'apôtre Thomas, l'apparition révélatrice du Crucifié ressuscité : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20:28).

4.

La mission de porter au monde cet ineffable témoignage et cet enthousiaste credo réservait aux chrétiens des premiers siècles la persécution des « seigneurs » de ce monde.

Plusieurs générations antérieures à Jésus-Christ avaient déjà connu l'application du titre de Kurios à des souverains orientaux : des inscriptions ou des textes avaient appelé Ptolémée XIII d'Alexandrie « le Seigneur Roi Dieu » (62 av. J. -C), Ptolémée. XIV et Cléopâtre « les Seigneurs, dieux très hauts » (52 av. J. -C), Hérode le Grand « le Seigneur Roi Hérode » (37-34 av. J-C), Hérode Agrippa I er « le Seigneur Roi Agrippa » (37-44 ap. J. -C).

Il n'y a pas d'indices que l'Occident ait attribué le même titre aux empereurs romains avant Domitien ; même, Auguste et Tibère l'avaient expressément déclaré contraire à la conception romaine du Principat (cf. Ovide, Fastes, 2:142 ; Suétone, Aug., 53 ; Tib., 27 ; Tacite, Ann., 2:87, etc.).

En Orient, par contre, on le décerna à Claude (49) dans des pièces officielles, puis à Néron très fréquemment dans des inscriptions de 60, 62, 66, 67, la dernière ainsi conçue : « Néron le Seigneur du monde entier » ; plus tard, mêmes hommages rendus à Vespasien, Antonin, Caracalla, etc. Et c'est à cette époque que l'apôtre insiste sur le nom de « Seigneur », donné par Dieu à Jésus, « au-dessus de tout nom » (Php 2:9), qu'il proteste contre les adorations adressées à « plusieurs dieux et plusieurs seigneurs » (1Co 8:5), alors qu'à partir de Néron l'empereur monopolise tous les cultes de l'empire autour de sa personne, sous peine des pires supplices. « Au temps de la Rome des Césars, le mot « Seigneur » signifiait : celui qui a droit sur tout ce que je possède et sur tout ce que je suis. Il signifiait aussi, pour qui le refusait à César, la persécution et la mort.

Tertullien nous dit : « La négation de tous les dieux de la mythologie n'aurait pas eu pour les chrétiens la conséquence terrible qu'eut leur attitude intransigeante vis-à-vis du Seigneur César. » L'illustre vieillard Polycarpe n'aurait pas subi le martyre s'il avait accepté de prononcer la formule : Kurios Kaïsar =Seigneur César. On demandait à Separatus de jurer « par le génie de notre Seigneur l'Empereur » ; il mourut martyr pour avoir répondu : « Je ne connais point l'empire de ce siècle, je connais mon Seigneur, Roi des rois et Empereur de toutes les nations » (Wetter, Rev. Strasb., 1927, p. 30).

L'Apocalypse frémit tout entière de la lutte engagée par l'Église contre l'adoration de l'empereur. Un chrétien qui proclamait, avec le Symbole des premiers siècles, n'avoir qu'un Seigneur : Jésus-Christ, jouait sa tête toutes les fois qu'il passait sans s'incliner devant une icône impériale. » (A. Westphal, Le Symbole des Apôtres, pp. 68, 69.) Voilà pourquoi saint Paul déclarait que le fait de pouvoir s'approprier, avec toutes les conséquences qu'elle comporte,. la solennelle proclamation : « Jésus est le Seigneur », est un don du Saint-Esprit : (1Co 12:3) car c'est la révélation même de l'Évangile, engageant toute la vie du croyant, qui appartient à son Seigneur Jésus-Christ, impliquant l'obéissance à son Père (Mt 7:21 et suivants) et, s'il le faut, jusqu'à mourir pour le Seigneur (Ro 14:8).

CONSULTER. --Trench, Syn. N.T., parag. XXVIII ; Deissmann, Licht von Osten ; Bousset, Kyrios Christos ; Kattenbusch, Dos apostol. Symbol ; VGT, IV, pp. 364-366. Jn L.

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      Genèse 18

      Genèse 19

      2 « Je vous en prie, dit-il, faites-moi l’honneur de venir chez moi. Vous pourrez vous y laver les pieds et y passer la nuit. Demain matin, vous continuerez votre chemin. » – « Non, répondirent-ils, nous passerons la nuit sur la place. »

      Genèse 23

      6 de nous écouter ! Tu es parmi nous un chef béni de Dieu. Enterre ta femme dans le meilleur de nos tombeaux. Aucun de nous ne voudra te refuser son tombeau pour l’y enterrer. »
      11 « Fais-moi l’honneur de m’écouter, dit-il. Il n’est pas question de vendre le champ et la grotte qui s’y trouve. En présence de mes compatriotes, oui, je t’en fais cadeau. Tu peux y enterrer ta femme. »

      Genèse 24

      18 « Je t’en prie, répondit-elle, bois. » Vite elle fit descendre sa cruche sur son bras et lui donna à boire.

      Genèse 31

      35 Rachel dit à son père : « Mon père, ne te fâche pas si je ne peux pas me lever devant toi ; je suis indisposée. » Malgré ses recherches, Laban ne trouva pas les idoles.

      Genèse 33

      8 Ésaü demanda : « Que comptais-tu faire avec tout ce troupeau que j’ai rencontré ? » – « Je désirais gagner ta bienveillance », répondit Jacob.

      Genèse 42

      10 « Non, Monsieur l’Administrateur, répondirent-ils. Nous sommes simplement venus acheter des vivres.

      Genèse 43

      20 « Pardon, Monsieur l’Intendant, nous sommes déjà venus une première fois pour acheter des vivres.

      Genèse 45

      8 Ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais Dieu. Et c’est encore lui qui a fait de moi le ministre le plus puissant du Pharaon, responsable du palais royal et administrateur de toute l’Égypte.

      Exode 20

      2 « Je suis le Seigneur ton Dieu, c’est moi qui t’ai fait sortir d’Égypte où tu étais esclave.

      Exode 32

      22 « Je t’en prie, ne te mets pas en colère, répondit Aaron. Tu sais toi-même combien ce peuple est prompt à mal faire.

      Lévitique 4

      1 Le Seigneur dit à Moïse
      2 de communiquer aux Israélites les prescriptions suivantes : « Quand un homme a péché par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il faut procéder comme ceci :
      3 « Si c’est le grand-prêtre qui pèche et transmet sa culpabilité à tout le peuple, il doit offrir en sacrifice au Seigneur un taureau sans défaut pour obtenir le pardon des péchés.
      4 Il conduit le taureau au sanctuaire, à l’entrée de la tente de la rencontre ; il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge là, devant le Seigneur.
      5 Il prend de son sang et l’emporte dans la tente ;
      6 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      7 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel où l’on brûle le parfum, dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices qui se dresse à l’entrée de la tente.
      8 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal, à savoir toute la graisse qui recouvre les entrailles,
      9 les deux rognons avec la graisse qui y adhère ainsi qu’aux flancs, et le lobe du foie qu’il détache en même temps que les rognons
      10 – ce sont les mêmes parties que celles prélevées sur un animal offert en sacrifice de communion –. Le grand-prêtre les brûle sur l’autel des sacrifices.
      11 Ensuite il fait porter tout ce qui reste de l’animal, peau, viande, tête, pattes, entrailles avec leur contenu, dans un endroit pur hors du camp, là où sont déposées les cendres grasses de l’autel, et on le jette sur un feu de bois. C’est là même, sur le tas de cendres grasses, qu’il doit être brûlé. »
      13 « Si c’est la communauté d’Israël tout entière qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, les Israélites se rendent ainsi coupables, bien qu’ils ne le sachent pas.
      14 Dès qu’ils découvrent la faute commise, ils doivent offrir un taureau pour obtenir le pardon de Dieu. Ils conduisent le taureau devant la tente de la rencontre ;
      15 les responsables de la communauté posent la main sur la tête de l’animal, et l’un d’entre eux l’égorge là, devant le Seigneur.
      16 Le grand-prêtre emporte un peu de son sang dans la tente ;
      17 il trempe un doigt dans le sang et fait sept aspersions, devant le Seigneur, contre le côté visible du rideau du sanctuaire.
      18 Il met également du sang sur les angles relevés de l’autel qui se trouve dans le sanctuaire ; puis il va verser le reste du sang à la base de l’autel des sacrifices, qui se dresse à l’entrée de la tente.
      19 Il prélève toutes les parties grasses de l’animal et les brûle sur l’autel,
      20 en procédant exactement de la même manière qu’avec le taureau offert pour son propre péché. Il effectue sur les Israélites le geste rituel du pardon des péchés, et ils obtiennent le pardon de Dieu.
      21 Ensuite il fait porter ce qui reste de l’animal hors du camp, et on le jette au feu, comme dans le cas du taureau offert pour son propre péché. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon en faveur de l’ensemble d’Israël. »
      22 « Si c’est un chef du peuple qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur son Dieu, il se rend ainsi coupable.
      23 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir un bouc sans défaut.
      24 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge devant le sanctuaire, à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets. C’est un sacrifice pour obtenir le pardon des péchés.
      25 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      26 Il brûle sur l’autel toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Il effectue sur le chef le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »
      27 « Si c’est un simple citoyen qui pèche par mégarde en commettant un acte interdit par un commandement du Seigneur, il se rend ainsi coupable.
      28 Dès qu’il découvre la faute commise, il doit offrir une chèvre sans défaut, en raison du péché qu’il a commis.
      29 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      30 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      31 On détache toutes les parties grasses de l’animal, comme dans le cas du sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel pour que le Seigneur en apprécie la fumée odorante. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu.
      32 « Si le coupable préfère offrir un mouton, il doit amener une femelle sans défaut pour obtenir le pardon de Dieu.
      33 Il pose la main sur la tête de l’animal et l’égorge à l’endroit où l’on égorge les animaux offerts en sacrifices complets.
      34 Le prêtre trempe un doigt dans le sang de l’animal et en met sur les angles relevés de l’autel des sacrifices ; puis il verse le reste du sang à la base de ce même autel.
      35 On détache les parties grasses de l’animal, comme dans le cas d’un mouton offert en sacrifice de communion. Le prêtre les brûle sur l’autel, avec les autres sacrifices consumés pour le Seigneur. Il effectue sur le coupable le geste rituel du pardon des péchés, et celui-ci obtient le pardon de Dieu. »

      Nombres 11

      28 Josué, fils de Noun, qui était serviteur de Moïse depuis sa jeunesse, s’écria : « Moïse, mon maître, fais-les cesser ! »

      Josué 5

      14 « Ni l’un ni l’autre, répondit l’homme. Je suis le chef de l’armée du Seigneur et je viens d’arriver. » Alors Josué se jeta la face contre terre et lui dit : « Je suis ton serviteur, que m’ordonnes-tu ? »

      Juges 4

      18 Yaël sortit au-devant de Sisra et lui dit : « Entre ici, mon général, entre chez moi. N’aie pas peur ! » Il entra dans sa tente et elle le cacha sous une couverture.

      Juges 6

      13 Gédéon répondit : « Pardon, mon seigneur ! Si le Seigneur est avec nous, pourquoi tous ces malheurs nous sont-ils arrivés ? Où sont donc tous ces prodiges dont nous parlaient nos pères quand ils nous racontaient que le Seigneur les avait fait sortir d’Égypte ? En réalité, le Seigneur nous a abandonnés, il nous a livrés aux Madianites. »

      Ruth 2

      13 Ruth répondit : « Tu es vraiment bon pour moi, maître ! Tu me donnes du courage en me parlant aussi amicalement, alors que je ne suis même pas l’égale d’une de tes servantes. »

      1 Samuel 1

      15 « Non, je ne suis pas ivre, répondit Anne. Je suis une femme malheureuse, mais je n’ai pas bu. Je suis ici pour confier ma peine au Seigneur.
      16 Ne me considère pas comme une femme de rien. Si j’ai prié aussi longtemps, c’est parce que mon cœur débordait de chagrin et d’humiliation. »
      17 Alors Héli déclara : « Va en paix. Et que le Dieu d’Israël t’accorde ce que tu lui as demandé. » –
      18 « Et toi, répondit-elle, garde-moi ta bienveillance. » Anne s’en alla et accepta de manger. La tristesse avait disparu de son visage.
      19 Tôt le lendemain matin, Elcana et sa famille allèrent se prosterner devant le Seigneur, puis ils retournèrent chez eux, à Rama. Elcana s’unit à sa femme Anne, et le Seigneur exauça la prière de celle-ci.
      20 Anne devint enceinte, puis mit au monde un fils. Alors elle déclara : « Puisque je l’ai demandé au Seigneur, je lui donne le nom de Samuel. »
      21 Par la suite, Elcana se rendit de nouveau à Silo avec sa famille pour y offrir au Seigneur le sacrifice annuel et un sacrifice particulier qu’il avait promis.
      22 Mais cette fois, Anne n’alla pas avec son mari. Voici ce qu’elle lui avait expliqué : « J’attends que l’enfant soit sevré ; alors je l’amènerai à Silo, je le présenterai devant le Seigneur, et il restera là pour toujours. »
      23 Elcana avait répondu : « C’est bien ! Puisque tu le juges bon, reste ici avec lui jusqu’à ce qu’il soit sevré. Que le Seigneur réalise sa promesse. » Anne était donc restée à Rama pour allaiter son fils.
      24 Lorsqu’elle l’eut sevré, et bien qu’il fût encore tout jeune, elle l’emmena au sanctuaire du Seigneur à Silo. Elle et son mari avaient pris un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin.
      25 Ils offrirent le taureau en sacrifice, puis ils conduisirent l’enfant auprès d’Héli.
      26 Anne dit à Héli : « Te souviens-tu de cette femme qui se tenait un jour ici, non loin de toi, pour prier le Seigneur ? Aussi vrai que tu es vivant, c’était moi.

      1 Samuel 22

      12 Saül dit à Ahimélek : « Écoute donc, fils d’Ahitoub. » – « Oui, Majesté », répondit le prêtre.

      2 Samuel 11

      11 « Majesté, répondit Urie, le coffre sacré du Seigneur ainsi que l’armée d’Israël et de Juda n’ont pour abris que des tentes ; le général Joab et tes officiers campent en rase campagne. Et pendant ce temps, moi, j’irais à la maison pour manger, boire et dormir avec ma femme ? Jamais de la vie je ne ferai une chose pareille, je te le jure ! » –

      Néhémie 3

      5 Venaient ensuite les habitants de Técoa, dont les notables refusèrent cependant de travailler sous les ordres des responsables de l’ouvrage.

      Psaumes 45

      12 Que le roi soit amoureux de ta beauté ! C’est lui qui est désormais ton seigneur. Incline-toi devant lui.

      Jérémie 22

      18 Voici donc ce que déclare le Seigneur au sujet de Joaquim, fils de Josias et roi de Juda : « A sa mort il n’y aura pas de lamentation funèbre ; personne ne dira : “Quel malheur, mon frère !” “Quel malheur, ma sœur !” On ne le pleurera pas en disant : “Quel malheur, mon Maître !” “Quel malheur, Excellence !”

      Jérémie 34

      5 Au contraire, tu auras une mort paisible. Et à tes obsèques on fera pour toi comme pour tes ancêtres, les rois qui t’ont précédé : on brûlera pour toi des plantes parfumées, et on chantera en ton honneur cette lamentation funèbre : “Quel malheur ! le roi est mort !” C’est moi, le Seigneur, qui te l’affirme. »

      Daniel 2

      47 Puis il dit à Daniel : « Votre Dieu est vraiment le plus grand de tous les dieux, et le maître des rois. Lui seul révèle les mystères, puisque tu as été capable de me dévoiler ce mystère-ci. »

      Daniel 4

      19 Eh bien, cet arbre, c’est toi ! Tu es devenu grand et puissant, toi aussi ; ta grandeur a atteint le ciel et ta souveraineté s’est étendue jusqu’aux extrémités du monde.
      24 Alors, que sa Majesté le roi daigne accueillir favorablement mon conseil : qu’il renonce à ses péchés et à ses fautes, qu’il pratique la justice et soit bon envers les pauvres ; peut-être qu’ainsi le temps de sa prospérité se prolongera. »

      Daniel 5

      1 Un jour, le roi Baltazar offrit un grand banquet à ses hauts fonctionnaires, au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence.
      9 Baltazar en fut terrifié et devint encore plus pâle ; ses hauts fonctionnaires eux-mêmes étaient bouleversés.

      Daniel 10

      16 Mais un autre être, qui avait une apparence humaine, vint toucher mes lèvres, et je pus de nouveau ouvrir la bouche et parler. Je dis au personnage qui se tenait en face de moi : “Mon seigneur, à cause de cette vision, l’angoisse m’a saisi et je me retrouve sans force.

      Matthieu 4

      7 Jésus lui répondit : « L’Écriture déclare aussi : “Ne mets pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.” »

      Matthieu 5

      33 « Vous avez aussi entendu qu’il a été dit à nos ancêtres : “Ne romps pas ton serment, mais accomplis ce que tu as promis avec serment devant le Seigneur.”

      Matthieu 7

      21 « Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : “Seigneur, Seigneur”, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais seulement ceux qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

      Matthieu 8

      25 Les disciples s’approchèrent de lui et le réveillèrent en criant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous allons mourir ! »

      Matthieu 13

      27 Les serviteurs du propriétaire vinrent lui dire : “Maître, tu avais semé de la bonne semence dans ton champ : d’où vient donc cette mauvaise herbe ?”

      Matthieu 16

      22 Alors Pierre le prit à part et se mit à lui faire des reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! dit-il. Non, cela ne t’arrivera pas ! »

      Matthieu 21

      29 “Non, je ne veux pas”, répondit-il ; mais, plus tard, il changea d’idée et se rendit à la vigne.

      Matthieu 25

      20 Celui qui avait reçu cinq cents pièces d’or s’approcha et présenta les cinq cents autres pièces en disant : “Maître, tu m’avais remis cinq cents pièces d’or. J’en ai gagné cinq cents autres : les voici.”

      Matthieu 27

      63 et dirent : « Excellence, nous nous souvenons que cet imposteur, quand il était encore vivant, a dit : “Au bout de trois jours, je reviendrai de la mort à la vie.”

      Marc 5

      19 Jésus ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Retourne chez toi, dans ta famille, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait dans sa bonté pour toi. »

      Marc 7

      28 Elle lui répondit : « Pourtant, Maître, même les chiens, sous la table, mangent les miettes que les enfants laissent tomber. »

      Marc 11

      3 Et si quelqu’un vous demande : “Pourquoi faites-vous cela ?”, dites-lui : “Le Seigneur en a besoin, mais il le renverra ici sans tarder.” »

      Marc 13

      20 Si le Seigneur n’avait pas décidé d’abréger cette période, personne ne pourrait survivre. Mais il l’a abrégée à cause de ceux qu’il a choisis pour être à lui.

      Luc 2

      11 cette nuit, dans la ville de David, est né, pour vous, un Sauveur ; c’est le Christ, le Seigneur.
      29 « Maintenant, Seigneur, tu as réalisé ta promesse : tu peux laisser ton serviteur mourir en paix.

      Luc 7

      13 Quand le Seigneur la vit, il fut rempli de pitié pour elle et lui dit : « Ne pleure pas ! »

      Luc 10

      1 Après cela, le Seigneur choisit soixante-douze autres hommes et les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et tous les endroits où lui-même devait se rendre.
      21 A ce moment même, Jésus fut rempli de joie par le Saint-Esprit et s’écria : « O Père, Seigneur du ciel et de la terre, je te remercie d’avoir révélé aux petits ce que tu as caché aux sages et aux gens instruits. Oui, Père, tu as bien voulu qu’il en soit ainsi.

      Luc 11

      1 Un jour, Jésus priait en un certain lieu. Quand il eut fini, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a appris à ses disciples. »
      39 Le Seigneur lui dit alors : « Voilà comme vous êtes, vous les Pharisiens : vous nettoyez l’extérieur de la coupe et du plat, mais à l’intérieur vous êtes pleins du désir de voler et pleins de méchanceté.

      Luc 12

      42 Le Seigneur répondit : « Quel est donc le serviteur fidèle et intelligent ? En voici un que son maître va charger de veiller sur la maison et de donner aux autres serviteurs leur part de nourriture au moment voulu.

      Luc 13

      8 Mais le vigneron lui répondit : “Maître, laisse-le cette année encore ; je vais creuser la terre tout autour et j’y mettrai du fumier.
      15 Le Seigneur lui répondit en ces mots : « Hypocrites que vous êtes ! Le jour du sabbat, chacun de vous détache de la crèche son bœuf ou son âne pour le mener boire, n’est-ce pas ?

      Luc 17

      5 Les apôtres dirent au Seigneur : « Augmente notre foi. »
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